QUELS LIVRES POUR CET ETE ?

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Bonjour,

Chers lecteurs, et Chères lectrices.

Je dois dire, que pendant notre confinement, je n’ai pas réussi à lire une ligne, et je dirais même à écrire une seule phrase !

Plus rien, plus de rêves, j’étais en mode affalée sur mon canapé, à attendre. Mais quoi ? en fait, je ne sais plus ! si, qu’une envie, d’être au lendemain !

Et le 11 mai est arrivé, j’ai repris, l’ordinateur, fait des corrections sur le dernier manuscrit « L’inconnu du train » et commencé une autre histoire, ne pouvant partir en avril avec mes petits-enfants à Majorque, je me suis mis à raconter l’hypothétique voyage avec eux aux Baléares, ou ils vont se retrouver dans de drôles de péripéties, dont le titre est déjà choisi Les Pequenos à Majorque.

Mais là, je désire vous faire partager les livres que je viens de terminer, et qui méritent toute votre attention.

La maison d’édition libre2lire libre2lire, qui a publié mon premier roman jeunesse « Les Péripéties » Olivier Dukers ainsi que Véronique, ont publié de jolies oeuvres, il y en a pour tous les gouts ! que vous soyez , amoureux de  poésie, de voyages, d’aventures, de thrillers, du fantastique. Il m’en reste encore beaucoup à dévorer, mais je vous livre dés à présent les quatre premiers de cet éditeur. Plus un autre en bonus.

le Don d’Aimer de Jean-michel Bartnicki

https://libre2lire.fr/livres/le-don-daimer/

Livre lu, en deux jours ! je vous conseille de prendre des notes, tant le vocabulaire est riche, « de la dentelle pour exprimer le sens des phrases ! ».

On voyage entre l’Italie, la Belgique, la France avec des familles toutes différentes, on découvre ce que veut dire AIMER !

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La poupée sur l’Autoroute de Annie Kubasiak-Barbier

https://libre2lire.fr/livres/la-poupee-sur-lautoroute/

Je l’ai lu en une journée ! et pourtant ce n’était pas le jour, ayant une monticule de choses à faire. Bref, une fois, le nez dedans, je ne le quittais plus. Je me suis attachée aux personnages, surtout celui de Lola, si généreuse, émouvante, drôle, bref, il y en a pour tous les goûts !

Et pourquoi ce titre étrange ? Vous le saurez en le lisant jusqu’au bout !

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Hyresie de Yves Roumiguières

https://libre2lire.fr/livres/hyresie

Alors là préparez-vous à vivre intensément ! il y a deux époques, mais en fait, le personnage va vous emmener à travers un monde hétéroclite, ou tout est possible, et puis un jour Yves Roumiguières nous emmène avec lui dans une course-poursuite, que lui seul peut vous raconter.

 

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Les Héritiers d’Akara  Tome 1 de Louis Arthur

https://libre2lire.fr/livres/les-heritiers-dakara

Vous avez aimé Harry Potter ! alors vous serez conquis par ces deux jumeaux de 16 ans qui vont avoir une vie extraordinaire.

Personnellement, je préfère !

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Et je voulais vous parler d’un livre que l’une de mes amies m’a conseillée et je l’en remercie, car j’ai Adoré !

Le bal des Folles par Victoria Mas.

Elle a obtenu plusieurs prix, dont le Prix Renaudot, Prix Fémina des lycéens.

Une histoire qui va vous plonger dans les années 1885, où les femmes internées à la Salpétrière se déguisaient à la mi-carème.

Etaient-elles des aliénées comme on le dit, ou tout simplement des femmes avec un simple problème de santé, ou parfois une femme adultère, ou peut-être une femme qui dérangeait !

Ce livre, je ne l’ai pas lu, je l’ai écouté via audible, et il est merveilleusement lu.

Evidemment, il y en a d’autres, du reste je vous invite à vous rendre sur le site de la maison d’éditions Libre2lire, c’est une maison qui existe depuis janvier 2018, mais qui a déjà du vécu, puisque Olivier Dukers a été publié à plusieurs reprises.

Bon début d’été et surtout !

Portez-vous bien !

libre2lire

Nouveau roman jeunesse

En cette période de confinement, retrouvez un peu de féerie avec vos enfants

Les péripéties d ´Elisa,Tim,charlie et Leon

Depuis le temps que je l attendais ! Je dois dire, que malgré le confinement

que nous vivons depuis 3 semaines, ce fut un vrai bonheur, comme quoi, nous pouvons encore avoir des rêves qui se réalisent. Mettre en scène mes petits loups ou pequenos selon le pays ou ils se trouvent me procure beaucoup de joie ! et je pense à toute les mamies et papy !

Venez retrouver ce partage intergénérationnel, en vivant les aventures de 4 cousins ou réalisme et féérie se mêleront.

N’hésitez pas à cliquer sur la petite étoile (j’aime) !

Au pays des Maharadjas

Bonsoir les Amis,

L’inde fait partie d’un voyage très intense, très culturel, qui vous laisse une drôle d’impression. Il m’aura fallu énormément de temps pour enfin y mettre des adjectifs, des impressions,  chaud en couleur mais surtout un pays tellement explosif.

Pourquoi aller  en Inde et ne pas  se diriger  au  Sri Lanka ou la Chine ? Deux années auparavant,  je m’étais rendue en Chine afin de revoir  ma fille partie faire son stage de fin d’année d’école de commerce. Mais  j’avais envie d’un électrochoc et pour le coup je ne fus pas déçue.

Je voulais  comprendre leur us et coutumes qui sont diamétralement à l’opposé des nôtres,

Mais pourquoi, ont ils tous en eux, des connaissances spirituelles ainsi que médicinales ?

Vous me direz souvent pourquoi tel pays ?  En ce qui me concerne c’est  souvent au détour d’un film et là ce fut  India Palace.

Décollage à  11H20,  avec la Compagnie ETHYAD, le repas fini, nous pouvons nous étirer, car nous sommes très bien placés ! Nous sommes devant les sorties de secours. Le vol étant long, je visionne au moins 3 films !

A  notre première escale Abou dabi, une immense chaleur nous invite sur le tarmac il fait 41 degrés !

16 heures plus tard à notre arrivée à New Dehli il pleut, il fait chaud, c’est très humide.

Nous avons devant nous à la sortie de l’aéroport, un nombre incalculable de Chauffeurs tendant les bras avec leurs écriteaux, il est 4H00 du matin !

Le nôtre est sympathique et aussi mignon, d’emblée, je décide d’aller à l’arrière de la voiture car au vue de mon niveau d’anglais, mieux vaut laisser ma place à HB, ainsi il lui fera la causette durant toute la durée de notre périple, et de temps à autre, il pensera à moi, à moins que je lui demande

-Qu’est-ce qu’il a dit?

– Alors là il répondra , je te dirai tout à l’heure !

Après 16 km de grande route nous arrivons à l’hôtel  mais les gardes, passent un miroir sous la voiture, pour voir si il n’y a pas une bombe !

Wouah! ils roulent comme des fous !

Il parait qu’entre minuit et 6H00 du matin on ne s’arrête pas aux  feux rouges ! On regarde seulement  à droite et à gauche, moi, qui ait peur de la voiture depuis que j’ai eu un accident il y a bien longtemps, je vais devoir serrer les F—–. et le clignotant ne sert à rien, on joue du klaxon !

NEW DEHLI

Nous arrivons à l’hôtel le Royal Plazza , dans notre chambre ou nous dormirons quelques heures avant de retrouver notre chauffeur.

Après quelques frayeurs en voiture mais le chauffeur est très prudent, nous saurons vers la moitié du voyage que c’est son premier trip ! Et de plus la voiture n’est pas à lui, donc Prudence !

Le 1er temple monghol que nous visitons est ISA KHAN qui donnera l’exemple de construction du TAJ MAL

Puis nous partons chez un tailleur qui nous confectionnera un costume pour HB,  et moi-même, je prends 3 tuniques indiennes dont une blanche.

Puis direction de la mosquée Jama Masjid je dois signaler que nous devons à chaque fois nous déchausser, pour rentrer dans le haut lieu du culte et cela sera à chaque fois systématique,  bizarrement tous me regardait, j’ai  su par la suite que la  tunique que je portais était en principe porté par de hautes personnalités ! (femmes du maharadjahs)

Nous nous sommes arrêtés avec Radj (notre Chauffeur)  boire une boisson de chez eux, un Lassie ! accompagné d’un Poulet  TIKKA, j’adore LE POULET TIKKA.

En ce qui concerne la boisson ; ce fut la dernière de mon séjour ! Je vous dirai pourquoi, quant au Poulet Tikka, là par contre ce fut 25 jours !

Nous rentrons à l’hôtel, toujours en serrant les F—– , nous nous installons prés du piano, en prenant un apéro, nous sommes vannés.

2ème jour : Levés à 9H00 du matin, Raj nous attendait au parking, direction Le Fort Rouge, situé dans le vieux Dehli, C’est là du reste que se trouve l’Armée.

La  grande aventure commence ; en prenant un ( tuk -tuk) afin de se rendre au Chandni Chowk  où viennent tous les futurs jeunes mariés. Il s’achètent tout  le tissu nécessaire ainsi que tous les autres accessoires pour la préparation des festivités. Durant notre excursion nous sommes constamment sollicités pour acheter  un sari, ou autre vêtement.

J’ai cru ma dernière heure arrivée. Imaginez ? un menu petit bonhomme  de 40 kilos à peine, pédalant à une vitesse très rapide à l’arrière  un couple d’adulte à traîner ! et se faufilant  dans des rues pas plus larges que son vélo ou il faut constamment éviter, tout ce qui sera un obstacle, tels que les vaches, les chiens !

Moment de suspense ou là on ose même pas respirer !

Puis à Grand regret, nous quittons notre cycliste, et nous nous dirigeons vers le mémorial de Ghandi qui était la maison du premier ministre assassiné par les siks, il y a une multitude de photos, nous voyons notamment sa bibliothèque ainsi que son bureau, c’est une visite très enrichissante, car nous apprenons beaucoup de choses bien intéressantes à travers toutes les photos exposées.

Puis nous allons dans l’une des plus grosses mosquées, pouvant réunir près de 25 000 personnes, comme d’habitude, nous retirons nos chaussures et devons nous couvrir. Nous mitraillons de photos, la bâtisse est réellement  impressionnante.

Nous retrouvons Raj notre chauffeur, qui nous montre les quartiers du gouvernement, avec leurs avenues ou là il y a évidemment personne.

Puis un temple hindou, très  coloré, toutes les couleurs y sont, et juste à côté un petit temple bouddhiste, je rentre très curieuse, un moine me fait un petit bracelet avec du fil rouge et je fais un voeu, ce bracelet tiendra jusqu’en janvier de 2014

Nous rentrons par la suite à l’hôtel, complètement épuisés par la chaleur, mais heureusement un Mojito nous attend près de la piscine !

Nous partons de Delhi le lendemain, et nous ne sommes pas mécontents, nous espérons trouver enfin de la verdure et peut-être un peu de calme. J’ai tellement hâte de voir leurs  palais, qui me font tant rêver.

MANDAWA

Nous partons pour Mandawa (première escale) le voyage va durer 6H dans une Tata (voiture)

Nous rencontrons des dromadaires, des vaches, des chiens, enfin c’est foule !  Il faut être un sacré conducteur, car lorsque sur l’autoroute, nous devons éviter les voitures roulant en contre sens, ou bien, une vache égarée, ça devient un vrai tour de force. Je comprends pourquoi, il est recommandé de ne pas prendre de location.

Et bien figurez-vous que je me suis habituée à la conduite de Raj, je n’ai jamais freiner avec mes pieds, ou serrer les F—– quand j’avais des doutes sur le slalom que raj faisait en conduisant sa tata.

Nous avons eu droit à un troupeau de vaches de 1000 têtes , toutes rentraient chez elles, c’était la fin du Ramadan

Nous avons appris beaucoup de choses, retraduite en français par mon cher et tendre (pourvu qu’il ait bien tout compris, sinon, je suis en train de vous dire des âneries ! Apparemment c’est une Année avec une très grosse mousson + forte que d’habitude (je me disais aussi) les routes sont toutes éventrées, pour pouvoir passer à  on a dû soulever la voiture.

Attention les vaches sont sacrées et mieux vaut ne  pas en renverser une !!Pour mémoire  les vaches seraient la réincarnation des humains. Les paysans les élèvent et leur prennent leur lait.

Au mariage ce sont les parents de la fille qui amène la dote aux parents du marié celle ci correspond à 20%, le reste ce seront des bijoux, qui représentent leur or, autant dire, qu’il vaut mieux avoir des garçons ça coûte moins cher me dira Raj, lui a de toute façon deux filles.

Nous apprendrons que les vacances durent 45 jours samedi dimanche compris lorsque nous sommes employés par le gouvernement.  Les employés du privé ont le droit  à 25 jours, mais  ne seront payés que par moitié et si on travaille à son compte, ils n’auront que les 20 jours fériés ! (heureusement qu’il y en a un certain nombre)

Après 6H de voiture, sous une plus battante, avec des routes inexistantes, je m’endors, HB baragouine anglais avec Raj qui de temps à autre me propose un coca sorti tout droit de sa glacière, j’apprécie beaucoup, il est très attentionné.

Nous arrivons à Mandawa, un village ou vivent 25000 personnes, c’était une ville ou de riches commerçants vivaient, par contre, lorsque notre guide, nous montre une curiosité, il faut s’y prendre à deux fois, car ce n’est pas la maison dans sa totalité, mais une petite fresque restante, peinte  avec de l’or, mais ce sera souvent  dans un état de vétusté bien avancé. Sunny notre guide de la journée, qui termine sa dernière année de management et espère venir travailler en France,  nous explique qu’ auparavant tous les maharadjahs avaient un minimum de 15 femmes. Ils vivaient tous dans des Havelis, maison recueillant toute la famille, les femmes ne participaient jamais, elles regardaient ce qui se passait à travers de petites fenêtres (des meurtrières)

Et c’est à ce moment là qu’il me dit en regardant mes yeux, qu’il y a un garçon qui va naître. Je ne lui avais pas dit que nous serions grands-parents dans huit mois. En y réfléchissant c’est assez troublant, puisque Timothée est arrivé comme prévu, bon il y avait une chance sur deux qu’il puisse se tromper, mais tout de même !  j’ai oublié de vous dire que Sunny faisait partie des Brahmans.

Deux heures plus tard, sous une pluie torrentielle, nous arrivons à notre hôtel au Vivaana, l’endroit est tout simplement merveilleux,  nous aurons l’occasion de monter sur la terrasse de l’havéli, et d’assister à un spectacle extraordinaire, une multitude de paons prenant leur envol. C’est majestueux. Il y en aurait plus de 700 !.

BIKAINER  

Toute la nuit nous avons dormi avec les Paons, Léon !Léon !Léon ! Il s’agit de  leur cri de guerre ! ça valait franchement le détour, je recommande vivement cette ville et cette Havéli.

Nous avons donc repris la route ver Bikainer, la route est toujours aussi mauvaise.

Durant le voyage, j’apprends par Raj, que les gens se mariaient en fonction de leurs signes zodiacal

Là ou nous nous trouvons sur la route de Bikainer, c’était autrefois un désert, mais le gouvernement Indien a envoyé par Hélico des graines, c’est donc pour cela  qu’il y a énormément d’arbres,  cela redonne ainsi de l’humidité.

Il y a peu de touristes, mais ceux que nous voyons sont tous accompagnés de leur guide

Arrivés à Bikainer, nous visitons la tour du Fort Junagarh  qui est immense ! autant être bien chaussés, et surtout être en forme, car le fort est assez haut , nous allons voir un artiste pratiquant la peinture miniature, à un moment, afin de nous montrer sa dextérité, il a pris l’ongle de HB et a dessiné une petite maison!! c’était très impressionnant de voir cette réalisation, si bien que nous sommes repartis avec 4 peintures (Bikaner Miniatures Art)

Nous repartons avec le guide dans un Rick Shaw; et c’est reparti pour un tour de manège! entre vaches, mobylettes, chiens, la foule, sur un fond de bruit de klaxon strident, je suis abrutie, de temps en temps, quelques personnes me prennent en photo.

On arrive au palace Gajner, une beauté ! dommage qu’il pleuve autant et qu’il fasse aussi chaud, nous rencontrons un couple français habitants Bagneux, apparemment déçus de leur guide, mais ça c’est leur histoire et pas la notre

Réveil à 8H pour visiter Jaisalmer (prés de la frontière du Pakistan) ou là actuellement il y a quelques soucis entre le Pakistan et les Indes,

C’est une chance, nous avons un guide parlant le français,

Le temple Jay est magnifique il y a 666 statuts représentants 24 prophètes, le guide est aussi religieux, c’est un brahmane

Le port de Jailsamer fait partie de la route de l’opium , celle-ci fut créée en 1500 afin que les caravanes s’arrêtent pour faire du business, ainsi le maharadjah faisait payer des taxes à ceux qui s’arrêtaient.

Nous avons acheté un pachemina et un chemin de table en soie,

Nous partons faire un safari à dos de chameau (malgré le temps qui tourne à l’orage)

Nous nous promenons dans le désert de Thaar, après une heure de promenade, nous nous arrêtons sur les dunes, et là il pleut !

Nous faisons de belles photos, mais celles-ci malheureusement je les perdrai, en faisant une mauvaise manipulation, je le regrette encore, car j’avais aussi une jolie et amusante vidéo.

Nous retournons au camp, ou un repas nous attend, mais nous sommes dans le noir le plus complet, et franchement je ne vois rien dans mon assiette et suis incapable de vous donner les noms des plats ! mais nous nous régalons et c’est avec les danseuses que nous passerons notre soirée.

JODPUR

Nous reprenons la route vers jodpur, 280 km sous le déluge, et arrivons 7 heures plus tard.

C’est sur l’année prochaine je pars au Canada, il fait trop humide.

Nous prenons possession de nos chambres au Singhvis’s Haveli

Nous visitons le fort de Mehrangarhque le lendemain et du haut du fort nous découvrons toutes les maisons bleues.

Puis nous visitons le marché Sardar markett, et sans nos guides, car les commercants paient la police afin d’ interdire les guides d’accompagner les touristes, ce qui leur permet de pratiquer les prix qu’ils désirent.

RANAPKPUR

Bien, ça y est à la force de manger du poulet Tika avec le curry, je commence à rencontrer des problèmes digestifs

Nous visitons le temple Jain, il est remarquable d’une beauté ! nous devons avant d’y rentrer, retirer le cuir si nous en avons et si les femmes ont leurs règles, elles ne peuvent y entrer ! notre hôtel est tout ce qu’il y a de plus charmant Ranakpur Hill Resort

UDAIPUR

Nous ferons trois heures de route, et je n’en peux plus, il fait humide, il pleut des cordes, les routes sont complètement défoncées

Nous avons visité le palais du Mahajana (plus haut que le maharadjah

Nous ferons une jolie balade sur le lac, d’où nous prendrons beaucoup de photos.

JAIPUR

La route fut très longue, entre vaches, vélos, chiens, voitures, mobylettes, arrivant souvent à contre sens ou seul le klaxon est maître des lieux, le voyage devient épuisant ! et je ne supporte plus les odeurs, notre hôtel est très kitch !

Nous visitons le fort D’Amber, très majestueux , mais la montée fut très longue !

Quand je pense que Hb  a voulu jouer du pipo avec 2 cobras ! quel horreur !

Par contre notre chauffeur est malade, il se rendra chez son gourou !!

et au retour il sera guéri, c’est vrai qu’il avait un visage d’une couleur un peu verdâtre !

Ce sera notre dernière étape en compagnie de Raj, et nous en profitons pour acheter quelques présents pour ses deux filles car il fut tellement prévenant.

AGRAA

Encore 9 jours à tenir par 40 degrés et 88% d’humidité, et par une mauvaise manipulation, je viens de perdre presque 400 photos, je suis écoeurée !! nous arrivons à la gare  et j’ai quelques craintes, car pour nous faire patienter on nous dirige vers une salle, enfin si l’on peut appeler ça une salle d’attente, car il manque quelques murs, mais ne nous formalisons pas ! il y a bien pire, il y a une multitude de rats ! j’ai horreur des rats, et en plus ils sont très gros , je crois bien que le voyage commence maintenant !

Le train arrive en gare, et ce sont maintenant une multitude de personnes qui se dirigent vers les wagons, mais pas seulement à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur. Mais je suis trop impatiente de voir le TAJ MAHAL !

Alors là, ce fut le choc, je ne m’attendais pas à celà, après avoir fait une queue interminable et avoir été sollicité par tous les guides, nous pénétrons à l’intérieur, l’endroit est tellement insolite, cette pureté, ce marbre au blanc immaculé, je suis envoutée par ce que je vois.

Et c’est en fin de journée que nous nous rendrons à l’hôtel Jaypée Palace Hôtel, pour infos, il y a souvent palace derrière le nom de l’hôtel, mais ce n’est pas toujours le cas. Mais tous les hôtels ou nous avons séjournés étaient tous très agréables avec chacun leur particularité.

VARANASI

Je n’ai pas de mot pour expliquer ce que je vois, et ce que je sens !

Des odeurs de brûlés, et de bouse de vache sont omniprésentes

Nous nous dirigeons vers un hospice qui héberge les personnes se sentant bientôt mourir elles attendent en faisant l’aumône pour acheter le bois qui va servir à leur crémation.

En fin d’après-midi, je rentre à l’hôtel, car je suis tellement choquée par ce que j’ai vu, que je décide de prendre un bon bain, par contre HB retournera en fin d’après-midi, et a vraiment aimé cette ambiance. Pour moi, ce fut vraiment trop violent, voir ses enfants qui viennent d’incinérer leur papa a qui ont a coupé les cheveux pour l’occasion, puir voir les hindoux, se purifier dans l’eau du gange, ou on aperçoit des poissons chats énormes à la surface, se bousculant pour attraper le peu de nourriture qu’on leur donne ! et cette odeur !

Pendant notre séjour, nous avons assisté a une fête très importante pour eux. Celle des frères et soeurs, qui s’échangent des bijoux.

DIRECTION MAHABALIPURAM

Nous passerons quelques jours dans un hôtel de luxe au bord de la mer

L’Inde est un pays tellement loin de la réalité, comment pouvoir se positionner , nous sommes dans une autre dimension, leurs us et coutumes, leurs superstitions, et une religion très présente.

Je pense avoir trouvé le qualificatif qui me manquait pour ce voyage, non seulement il fut intense, insolite, odorant, coloré, mais avec une culture bouillonnante de traditions.

Ce qui est franchement déroutant, c’est de se retrouver dans des hôtels qu’importe la catégorie,  parfois des palaces ! Eh oui, nous avons pu nous payer des palaces en Inde, chose impossible en Europe pour moi. Une fois bien installés, vous regardez par les fenêtres, et là rien ! Sauf si vous êtes dans une ville ou un village, on remarque les femmes portant sur leur tête leurs courses, tandis que les mobilettes se fraient un chemin entre les vaches, les chiens, les piétons, et tout cela dans un brouhaha !

Nous sommes dans une autre dimension, ai-je aimé ce voyage. Je ne sais pas, mais je suis contente de l’avoir fait, mais peut-être fallait-il le faire plus jeune, quoiqu’il en soit, j’ai eu au moment ou je vous raconte mon voyage beaucoup de souvenirs, et c’est avec joie que j’ai pu monter cette petite vidéo, assez courte mais malheureusement la perte de mes 400 photos  y sont pour quelque chose.

Bisous, bisous

Retrouvez la vidéo sur youtube

Musique : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/deed.fr
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 4.0 International.


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L’inconnu du train

1 Direction Orly

   Le Noël à Bayonne avait été très agréable. Nos petits loups avaient apprécié les retrouvailles avec leurs cousins, surtout, lorsqu’ils firent la connaissance de leur tout nouveau compagnon de jeu à 4 pattes surnommé Poupy. 

   Toute la famille devait partir ce 26 décembre, pour une semaine, en direction d’une jolie station de ski dans les alpes. 

   Ils étaient excités à l’approche de cette nouvelle année 2020.

   Les enfants avaient été gâtés, et avaient décidé d’emporter leur jouet favori.

   Léon prit ses cartes mystères, Élisa, sa poupée, reine des neiges, Timothée sa baguette magique. Quant à Charlie, il avait toujours sur lui la licorne reçue il y a quelques mois qu’il ne quittait jamais.

   Le voyage se déroulait sans encombre, les parents ainsi que les enfants étaient confortablement installés dans l’avion, qui devait les emmener sur Paris.

   Le Boeing atterrit à Orly une heure plus tard, et c’est au pas de course qu’ils réceptionnèrent leurs bagages sur le carrousel. Puis, ils prirent un combi car qui devait les déposer à la gare de Lyon. Les adultes s’inquiétaient. Leur train était dans moins d’une heure, vu l’embouteillage en ces périodes de fêtes, ils savaient que le timing serait serré.

   Difficile de se mouvoir facilement dans les couloirs, surtout lorsque l’on doit courir avec des après-skis. Élisa en fit les frais, elle buta à plusieurs reprises en tirant sa valise à roulettes qui faisait des siennes tous les dix mètres.

   C’est en sueur qu’ils débarquèrent à la gare de Lyon, entre-temps, Poupy s’était réfugié dans le sac de sa maîtresse. Charlie s’était assis sur son bagage, en se laissant traîner. Élisa essoufflée ne pouvait plus parler. Seuls Léon et Tim tenaient la cadence.

Alors que Colleen fermait la marche, elle intervint en criant 

—Vite ! Notre train est arrivé, ne tardons pas, notre wagon est  à la tête du quai. 

Cela faisait plus d’une heure que le train roulait, les conversations allaient bon train. Ils firent la connaissance d’autres futurs grands skieurs qui désiraient relater leurs expériences accompagnées de leurs conseils.

   Les adultes avaient décidé de se retrouver à la voiture-restaurant, et recommandèrent aux petits loups de garder un œil sur les valises.

Il y avait un va-et-vient constant dans leur wagon, beaucoup d’enfants allaient rejoindre différentes stations de ski. Certains descendraient à la gare de Genève ou celle de Lausanne.

Quant à nos petits loups, leur voyage était loin d’être terminé, après Genève, ils devaient reprendre un second train afin de regagner leur destination.

Léon s’amusait avec ses cartes mystères, quant à Timothée il essayait de manipuler les baguettes qu’on lui avait offertes. Élisa parlait à ses poupées, Charlie quant à lui, écoutait les conversations voisines.

 Puis il remarqua quelque chose, il s’approcha de sa petite figurine et vit qu’elle s’était mise à scintiller. Il n’osa le dire, mais il n’était pas le seul !

 Poupy qui dormait d’un œil donnait des signes de lassitude, si bien qu’Élisa vint lui demander s’il avait faim ou soif. Et c’est en se redressant qu’il s’aperçut d’un halo au-dessus de la tête de la licorne.

Poupy aboya, disons plus exactement, wouafa comme aimait le dire Charlie. Il avait également remarqué que sa statuette essayait de lui dire quelque chose.

   Élisa dévisagea Charlie en le questionnant du regard.

Charlie haussa les épaules ce qui signifiait, ce n’est rien. Occupe-toi de tes poupées.

Puis le contrôleur arriva :

—Bonjour, puis-je vérifier vos titres de transport s’il vous 

plaît ?

Sans lui prêter attention, tous les enfants tendirent leur réservation. Une fois, tous les billets contrôlés, il revint vers Charlie.

—Votre licorne, Charlie, est bien jolie, j’ai le sentiment de l’avoir déjà vue !

    Nos petits loups, interloqués, levèrent les yeux, et se demandèrent par quel miracle il l’avait reconnu en le nommant par son prénom.

     —Ne vous inquiétez pas, ce n’est qu’une impression, mais

     si toutefois, vous aviez un quelconque problème, n’oubliez pas ! Faites appel à ses bons soins. 

     Ils furent saisis par cette remarque. Déjà 8 mois, qu’ils s’étaient rendus dans la grotte des cavaliers, et depuis, ils n’en avaient plus reparlé. 

Chacun se regarda et voulut intervenir, mais le contrôleur avait soudainement disparu.

Ils ne purent se concerter, car à ce moment-là réapparurent les parents.

—Alors demanda Julien, vous avez surveillé nos bagages ?

—Euh ! Oui, dirent-ils.

—Nous vous avons gardé une place au restaurant.

     Nos petits loups se levèrent avec empressement, non seulement, ils avaient faim, mais ils allaient pouvoir discuter de ce qui venait de se passer sans que les parents puissent être au courant.

Puis on entendit 3wouafs, Poupy voulait les accompagner. Élisa se pencha et souffla à son oreille.

—Tu ne peux pas venir, les animaux ne sont pas acceptés dans le restaurant.

Poupy était déçu, décidément il allait devoir encore les attendre, et de plus il commençait à avoir faim et soif.

La voiture-restaurant était décorée avec goût. Il y avait de jolies tables dressées de nappes rouge et vert et au centre un petit sapin blanc. Les enfants avaient les yeux rivés sur le menu, et décidèrent d’un commun accord d’opter pour un risotto aux poireaux et à la crème et un fondant au chocolat. 

À peine avaient-ils terminé leur commande que Charlie prit la parole.

— Vous ne trouvez pas bizarre qu’un inconnu nous parle de notre licorne ? Il m’a tout de même signalé que je pouvais faire appel à elle si j’en avais besoin.

—Élisa intervint en précisant qu’à un moment, il y avait eu une sorte de cercle lumineux au-dessus de la tête.

—Léon et Tim ne s’étaient rendu compte de rien, il est vrai qu’ils s’étaient un peu endormis.

—Mais lorsque l’on nous les a remis, nous étions bien seuls dans la grotte ? 

—Où se trouve-t-elle maintenant ? Demanda Léon.

Charlie sortit sa petite figurine de son sac à dos, tous la regardèrent de plus près, il leur demanda où se trouvait la leur.

—La mienne est dans ma valise, s’exclama Tim.

—La mienne est rangée dans celle de mes parents, répondit Léon.

—Et toi, Élisa, dit Charlie ?

—Comme Léon.

—Qu’allons-nous faire ? S’interrogea Élisa.

—À quoi ressemblait le contrôleur ?

—Il avait l’air normal ! Je n’ai pas tellement fait attention, dit Charlie.

—Tu n’as rien remarqué de spécial, lui demanda Léon ?

—Non, il était sympathique, mais maintenant que vous me le dites, je crois me souvenir qu’il portait un drôle de costume. Il avait également un petit chapeau pointu, et de minuscules lunettes, à la monture en écaille et aux verres teintés.

—En es-tu certain ? Tu nous racontes des sornettes. Ta description ressemble fortement à une sorte de lutin, ou bien à un professeur de magie dans Harry Potter.

—Non, je t’assure, il était petit avec une barbe rousse, de plus ses vêtements étaient de couleur verte.

—Franchement, Charlie, si les autres voyageurs l’avaient remarqué on les aurait entendus pouffer de rire avec cet accoutrement.

—À ce que je sache, vous n’avez pas levé les yeux, lorsqu’il vous a demandé vos billets ? Ce n’est que lorsqu’il a terminé les vérifications de tous les voyageurs, qu’il est revenu vers moi et m’a parlé de ma licorne que je tenais dans les mains, dit Charlie agacé.

—Ne te vexe pas ! Dit Tim.

—Bon, arrêtez ! Dit Élisa, on n’avancera pas plus vite. Je vous propose que l’on se remémore ce qui s’est passé il y a quelques mois avec la découverte de la licorne.

—Justement, j’y venais, dit Charlie. Lorsque la licorne nous a donné nos petites statuettes, elle nous a bien dit que nous pouvions faire un vœu si nous en avions besoin. Que nous ne devions jamais en parler. C’est bien le cas, même à Poupy ?

—Bien évidemment ! Les licornes sont arrivées en mai. Quant à  Poupy, il est arrivé dans notre maison en novembre. À moins que ! 

Subitement, tous se retournèrent vers Élisa.

Mon voyage en Terre Andine

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Citadelle

Fin mars, j’avais décidé de faire un grand voyage. Mais ou ? Plusieurs destinations s’offraient à moi. Il y avait le Costa Rica, le Brésil, et le Pérou. J’avais envie de changer de l’Asie ou je me suis souvent rendue comme  Hong Kong, Chine, Thailande ile de khô Samuy,  Inde.

Mon choix se porte sur le Pérou ; je me dis que si je ne le fait pas maintenant, je ne le ferai jamais.

Evidemment, je ne m’étais pas préparé physiquement, mais qui ne tente rien à rien !

Et les images du Machu Picchu me donnèrent une envie folle de voir physiquement cette cité perdue et non pas de  la regarder sur un poster.

J’ai 6 mois pour me préparer à l’altitude.

Nous sommes le 1er septembre, nous partons très tôt et prenons le RER à Antony. L’aventure commence déjà dans le RER avec nos bagages.DSC00378

place d’Armes à Lima

Arrivés à Charles de Gaulle rien qu’avec les couloirs nous avions déjà fait  3 km de marche, j’avais l’impression que mes pieds suivaient mes chaussures.

Après avoir pris place dans notre avion, nous avons eu le droit comme il se doit  au petit-déjeuner, au  déjeuner et beaucoup beaucoup de turbulences !!!!

Nous atterrissons à Miami, et là,  galère ! Entre le passage de l’ESTA, la douane, puis à nouveau la douane pour reprendre l’avion pour Lima, Ce sont 3 heures d’attente et de marche dans les couloirs de l’aéroport de Miami. C’est sûr, l’année prochaine si je pars à l’étranger,  je ne passe pas par les USA, je prends un vol direct.

Nous voici à LIMA,  il est 22H20, nous prenons un taxi (officiel) ou l’on paie deux fois le prix pour rejoindre le quartier de MIRAFLORES. Au retour nous paierons le prix correct.

Notre hôtel est sympa, style auberge de jeunesse, nous dormons très bien, car le matelas est vraiment confortable, du reste tous les hôtels ou nous séjournerons auront tous une très bonne literie.

Nous décidons de déjeuner dans le centre ville ;  on nous sert un Pisco avec des grains de maïs grillé et j’en prendrai durant tous le séjour.

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Le Céviche

Le Céviche que mon mari prend à l’air très bon, moi je prendrai une salade à base

d’ avocat et de poulet.

Puis nous partons l’après-midi vers le quartier de BARRANCO. D’ailleurs, nous y retournerons pour le retour car le quartier est vraiment agréable.

IMG_6451barranco

Nous partons avec un bus le lendemain de la compagnie CRUZ DEL SUR, celle-ci est très bien, nous avons beaucoup de places, puisque nous prenons les places extra larges. Durant les 4 heures, on nous servira à boire et nous pourrons facilement nous détendre, car nos sièges s’inclinent à plus de 160 degrés.

Nous arrivons à la gare de HUACACHINA et devons prendre un taxi pour nous amener à l’hôtel.

Nous sommes surpris par ce que nous voyons, c’ést tellement hétéroclite, même si nous l’avions remarqué lorsque nous faisions notre itinéraire, nous n’en sommes pas néanmoins surpris. Nous mitraillons à tout va ces dunes à n’en plus finir, selon l’angle que nous avons ou bien le coucher de soleil qui s’amuse avec nous.

IMG_6474huacachina

Le lendemain, nous décidons de faire un tour de buggy ! ouille, j’ai la malchance de mettre mes tongs ! le sable est brûlant, je troque mes tongs pour les baskets de HB. et lui se retrouve comme dans le film « la grande vadrouille ».DSC00405

DSC00415Huacachina

Je laisserai HB très tôt ne pouvant rester sur le buggy,  les secousses devenant de plus en plus fortes.

Nous, nous décidons de marcher dans le sable ; nous commençons à deviner ce que va être le reste du voyage, du reste HB est inquiet par l’altitude de Cuzco  Nous dormons une 3ème nuit et passons la matinée à faire les petites boutiques.

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Pour ceux qui voudraient survoler les lignes ; ne prenez pas de petit-déjeuner, car ça tangue beaucoup et faites en sortes d’y aller le matin (pour cause de météo changeante.) J’ai eu franchement la nausée, en ayant pris qu’un café avec un jus d’orange.

Je dois vous avouer que HB et moi avons été déçus par le survol, car il n’est pas facile de les apercevoir nettement, nous avons pu les photographier, mais je pense que le survol en avion peut-être exclu du voyage !  Peut-être que nous l’attendions avec trop d’impatience ?

DSC00429les lignes de Nazca

Une fois descendus de l’avion ; nous nous rendons au cimetière de CHAUCHILLA ou de récentes momies ont été découvertes et qui sont visibles à l’oeil nu, nous devons quitter rapidement le site car une tempête de sable nous surprend. Puis nous nous rendons chez un chercheur d’or, nous les voyons à l’oeuvre, mais nous ne pourrons prendre de photos, tellement leur travail à l’air épuisant, ils portent tous un foulard, car ce qu’ils respire est du mercure

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cimetière de Chauchila

Le lendemain, nous découvrons la ville, son marché, sa place d’armes, et sa fête foraine qui me fait bien rire tellement leurs attractions sont toutes petites, comme la roue ;  mais je suis fatiguée et préfère rentrer à l’hôtel afin de profiter de ma chambre et du cadre du jardin.

Nous passons donc une 2e nuit à NAZCA et repartons en fin d’après-midi pour AREQUIPA. Le voyage durera 10 heures, là je dois dire, que j’ai un peu moins apprécié la nuit. Pourtant il s’agit de la même compagnie.

Nous arrivons à AREQUIPA, (la ville blanche) deuxième ville du Pérou,  HB cherche le taxi qui va pouvoir nous emmener à notre hôtel, apparemment l’adresse  leur est inconnue ; mais au bout de 20 minutes, un taxi nous prend en charge croyant connaitre l’endroit ou nous devons nous rendre. Oh malheur ! une heure plus tard, nous sommes toujours dans le taxi et tournons en rond !  le chauffeur demande à tour de rôle aux piétons et même aux agents de police, ou se trouve la rue.

IMG_6626une rue d’arequipa

La maison est très belle, une piscine avec des transats sont au  Rez-de-chaussée. La propriétaire est bienveillante ; elle nous gâte ; elle nous bichonne, du reste lorsqu’elle m’entend tousser elle m’apporte systématiquement un maté de coca.

Nous sommes à 2335 m et j’ai au tout début une sorte de crise de spasmophilie, HB a un peu le souffle court.

Le 1er jour, nous nous rendons à la place d’Armes, la ville est nettement plus agréable que les précédentes, elle est plus structurée.

IMG_6623place d’aréquipa

Je profite d’une Péruvienne qui se promène avec son petit chevreau pour me faire photographier comme bon nombre de touristes.

Nous visitons la cathédrale à l’intérieur et nous montons tout en haut du clocher afin d’immortaliser cette vue incroyable que je regarde tous les jours sur mon téléphone puisque je l’ai choisie comme fond d’écran, le volcan MISTI qui n’est pas complètement blanc mais qui impose par sa hauteur, il  culmine à 6300 m.

Lors de notre séjour, nous faisons la connaissance durant notre notre petit déjeuner d’un jeune couple de français mais demeurant à  Londres,  nous échangeons quelques banalités. Mais que ça fait du bien de parler du pays !

Nous nous rendrons au couvent de SANTA CATALINA inscrit au patrimoine de L’UNESCO le plus grand au monde puisqu’il pouvait contenir plus de 500 nones  qui n’avaient aucun contact avec le monde extérieur. Actuellement il y a encore 25 religieuses qui y vivent, mais qui peuvent désormais depuis la visite de jean-Paul 2  parler et sortir ; La visite du mardi et Jeudi  en fin d’après-midi est à privilégier, car à partir du moment ou la nuit tombe, toutes les rues sont illuminées avec des bougies.

fullsizeoutput_1d63couvent de Santa Catalina

Nous déambulerons souvent dans les rues afin de bien nous acclimater ; nous aurons notre premier coup de coeur ! mais c’est sans compter notre visite à CUZCO

Nous prenons 4 jours plus tard l’avion en direction de CUZCO, le vol durera 1H avec la compagnie LATAM.

Nous prenons possession de notre chambre, et avons un coup de coeur pour le cadre qui est assez atypique, puisqu’ils nous faut passer par la cour d’une école et souvent nous voyons les élèves le soir apprendre certaines danses ; un soir nous avons vus les élèves apprendre le charleston ! Les filles essayaient de  danser alors que les garçons n’étaient pas très impliqués. Le dimanche les élèves parfois viennent nettoyer leur table de classe. Ils sont tous investis par les tâches ménagères. Lors de notre séjour nous avons assisté à la fête des écoles de CUZCO ; Les élèves représentent l’école avec leur costumes folkloriques ainsi que la danse de l’école.

A l’hôtel, j’ai fait la connaissance d’une petite fille qui était trop mignonne, elle accompagnait sa maman qui y travaillait, je regarde souvent sa petite bobine, elle me faisait penser à ma petite fille tellement elle était vive.

Durant mon séjour, j’ai pu apprécié, le médecin qui est venu à l’hôtel, elle m’a fait une piqure de cortisone et d’antibiotiques car j’avais une bronchite ; Je dois dire que pour une somme de 40 euros, elle s’est déplacée et restée une heure.

Nous avons pris une excursion, je dois dire qu’elle fut à la hauteur, pas moins de 5 sites en une journée, ce fut vraiment trop, nous étions claqués ; n’oublions pas que nous étions à  3400m d’altitude.

Cuzco (nombril du monde),  il est vrai qu’elle nous a bluffé tellement cette ville est spéciale par rapport à d’autres villes péruvienne. Si vous pouvez y rester plusieurs jours, ce ne sera que plus agréable. Nous y sommes restés 5 jours en tout, en deux fois, puisque nous sommes obligés de revenir sur nos pas, lorsque nous rentrons de Agua Calientes (machu Picchu) pour nous rendre vers d’autres villes.

img_6878fêtes des écoles de Cuzco

Lors de notre excursion, nous étions dans un combi-car, qui pouvait contenir à peu près 20 personnes, la journée commença très tôt, le chauffeur vint nous chercher à 6 h du matin, et durant une heure nous allions chercher les  autres touristes à leur hôtel.

Mais à partir de 7heures, nous avons enfin commencé notre  circuit. Nous nous sommes arrêtés dans le premier village Ollantaytambo, ou nous nous sommes arrêtés afin de faire quelques emplettes. Du reste sachez que pour aller au Machu Picchu, il y a un départ  pour le train à partir de cette ville. Puis nous nous sommes rendus à  CHINCHERO TOMBOMACHAY   SALINAS DE MARAS et  PISAC.

Nous avons déjeuner à URUBUMBA, le site est vraiment très agréable, parmi les lamas et les perroquets.

Cette journée fut vraiment très remplie, nous n’avions pas une minute à perdre, je me souviens que lorsque nous avons visité PISAC, il commençait à faire très froid.

A la fin, nous suivions le guide sans plus trop savoir pourquoi nous montions encore et encore !

Après nos 4 jours passés à déambuler dans les ruelles de CUZCO, nous devions partir pour le MACHU PICCHU ! nous l’attendions cette étape, je dois dire que c’est pour elle que j’ai au début choisi ce pays.

Puis nous sommes partis en direction de POROY, ou nous avons séjourné une journée entière avec les propriétaires de la maison ou nous avions réservé une nuit, nous avons assisté à l’une de leurs fêtes, et HB en a profité pour manger un CUY (cochon d’onde) pas moi ! rien que de voir sa tête et ses pattes, complètement aplatis comme le poulet portugais le Frango, ça ne me donnait absolument pas envie, aux dires de HB ; il parait que c’est délicieux.

IMG_6931plat adoré des péruviens Cuinea pis

En aparté, dés qu’un Péruvien savait que nous étions français, il avait en mémoire la finale de la coupe du Monde de Football ! MERCI LES BLEUS.

Nous avions choisi POROY, car nous ne voulions pas rater notre train du lendemain.

Nous partions à 6h du matin avec la compagnie PERURAIL ( le train est franchement très onéreux, j’avais pris des places 360 degrés, mais franchement vous pouvez prendre la place normale ; on nous a expliqué par la suite, que PERU RAIL ET INCA RAIL sont des sociétés privées et elles sont ont le monopole pour se rendre au MACHU PICCHU cette excursion ramène à peu près 50 MILLIONS D’EUROS PAR AN. de plus, n’oubliez pas le retour comme moi !

Pour s’y rendre ;

OLLAYMTAMTABO – soit vous dormez chez l’habitant, puis vous prenez le train durant 3h ; les prix varient entre 70Euros à 550 Euros pour le BELMOND › on arrive au plus tôt à  midi;  autant dire que l’on est fatigués puisque l’on s’est réveillés vers 5H du matin, on prend possession de notre chambre, puis une balade dans la ville qui est tout en hauteur ! puis on doit prendre un bus pour monter au machu Picchu pour un coût de 15 euros par personne ; il faudra se présenter une heure avant pour faire la queue, eh oui c’est le prix à payer ; la durée moyenne pour visiter la citadelle varie entre 2h et 4h

pour notre part, voici ce que nous avons faits :

POROY Chambre avec déjeuner et petit déjeuner 50 EUROS

PERURAIL 80 euros X 2. =160 euros X 2 pour le retour 320 EUROS

AGUA CALIENTE Chambre au GRINGO BILL’s 70 euros pour une nuit ; nous y sommes resté deux nuits.  140 EUROS

visite du sanctuaire des papillons MARIPOSAS 5 euros X2 =10EUROS

BUS (acheté sur Internet) 30 euros AR X 2 = 60 EUROS

CITADELLE 60 euros X2 = 120 EUROS

TOTAL pour cette seule excursion 700 EUROS.

Et nous n’étions qu’à  mi-séjour de  notre voyage

Certains prennent des places moins chères pour le train ; les prix vont entre 63 euros à 260 euros l’aller, et si vous ne voulez pas prendre le train ! c’est une grande aventure qui commence, car vous pouvez suivre le chemin en suivant les rails, mais apparemment cela est interdit ; mais la pratique est courante.

j’ai découvert un lien, unsacesurledos.com (très bien détaillé)

Le trajet du retour fut bien évidemment sensiblement le même que l’aller, retour en train à OLLAYTAMTABO, puis bus pour CUZCO et direction PUNO  dans la soirée avec CRUZ DEL SUR

Le trajet fut vraiment très mouvementé, par la suite, je changerais de compagnie et ne pris plus les places du Haut, car nous étions trop ballotés. Il s’avère que les sièges du BAS sont pour moi bien plus agréables que celles du hauts ; nous avons essayé d’autres compagnies qui étaient très bien, avec WIFI, toilettes, repas, télé pour ceux qui parlent bien l’espagnol, ce qui n’est pas mon cas.

Lorsque nous sommes arrivés au petit-matin après 14h de trajet,  il faisait très froid, et étions il faut le reconnaitre complètement décalqués ! Mais nous étions loin d’avoir atteint notre hôtel !

Nous devions prendre un taxi pour COPACCABANA, durée 3 heures, avec le passage de la frontière ;   puis prendre un petit bâteau d’1h30 pour atteindre L’ISLA DEL SOL en BOLIVIE,une fois débarqués avec nos valises à roulettes, la vision d’une montagne de marche s’offre à nous ! nous sommes dépités, on est CREVES, on en peu plus ! pendant une minute nous songeons à repartir ; mais au loin ce ne sont pas des anges que nous voyons ce sont des ânes ! Oh merveilles des merveilles ; nous demandons si nous pouvons en louer.IMG_7342

Chose faite, ils montent les valises, mais pas NOUS ! il fait chaud, nous avons dans les pâtes plus de 18 heures de bus, bateau et taxi.

Mais au bout d’une demi-heure, nous arrivons ; C’est la plus belle des maisons, si , si je n’exagère pas, et surtout un accueil exceptionnel, on est au petit soin. De plus la vue est extraordinaire ! à oublier que nous sommes à 4200 m d’altitude. Nous avons l’impression d’être au bout du monde !IMG_9471

Nous y restons deux nuits, et nous sommes pendant deux jours face à ce lac immense (15 fois le lac Léman). La famille nous explique que le côté Nord est fermé , et pourquoi je demande – il y des problèmes avec les différentes communautés.

A l’heure actuelle nous sommes fin septembre et l’ile est toujours fermé côté NORD.

Lorsque nous, nous repartons, nous descendons ce qui n’est pas plus pratique de notre emplacement, et prenons un autre bâteau qui ne fera le trajet en une demi-heure, puis nous attend un taxi qui nous amènera à COPPACABANA, de là, nous prenons un bus, qui nous amène à LA PAZ , nous devrons descendre, car le bus doit monter sur une barge afin de traverser le lac, nous de même mais sur un petit bateau.

Nous atteindrons LA PAZ en 4 heures, et là c’est le choc ! cette ville perchée ALTIPLANO à plus de 3600m avec plus d’un million d’habitants ; une circulation intense, et leurs pots d’échappements en hauteur ; évidemment à chaque passage d’une voiture, je tousse, je ne supporte plus cette odeur, j’ai l’impression d’avoir une centaine de personnes fumant sous mon nez ! mais non ; nous somme à la Paz.

Au début, je me suis demandé si cela valait la peine d’être vue. OUI, il faut s’y rendre, en prenant le téléphérique, vous avez 3 lignes, vous avez une vue imprenable sur toute la ville. Vous verrez tout un quartier en altitude ou toutes les maisons sont colorées le quartier UNA CHUNA, puis nous irons voir la vallée de la lune qui est à 30 km de la Paz, l’érosion a formé des sortes de cheminées qui nous rappelle étrangement ce que nous avions vu aux USA, Brice Canyon. Nous retournerons d’ailleurs à la Paz pour notre retour sur LIMA pour PARIS.

Départ deux jours plus tard pour Le SALAR (désert de sel) prés de la frontière CHILIENNE, après réflexion alors que nous ne sommes qu’à Agua Calientes, nous décidons de ne prendre qu’une journée et heureusement, nous partons de notre hôtel ou nous logeons dans des wagons, trop amusant, nous sommes avec deux chiliens, deux péruviens, et une colombienne, dont nous ferons leur connaissance par la suite, et resterons en contact même à notre retour en France. Nous roulons durant une centaine de kilomètres, nous nous arrêtons afin d’avoir des explications comme le geyser que nous voyons, l’eau n’est pas chaude, elle est glacée mais elle boue ! c’est étrange, l’explication nous sera donnéIMG_7578 2

Nous voici à POTOSI, la ville me plait vraiment bien, elle est agréable, tous les soirs on assiste aux touristes revenant de leur excursion, et le matin c’est un balai de 4X4 qui défile sous nos yeux

Le lac fait à peu près 11000 km carré et il est à une altitude de 3600 m, la profondeur du gisement peut atteindre plus de 100 m, il y a des cactus géants, c’est un paysage surréaliste ; la quantité du lithium représente la moitié des réserves du monde entierla réverbération est intense, heureusement nous ne quittons pas nos lunettes, mais l’air est frais, et nos bouches sont asséchées, nous buvons beaucoup d’eau, au retour, nous aurons une surprise lors du coucher de soleil, on a l’impression de regarder un miroir géant, on ne sait plus lorsque l’on fait une photo, si le ciel est en bas ou en haut.

Après deux nuits, nous partons en direction de SUCRE qui est une altitude de 2800m ; une merveille, nous logeons dans l’ancienne ambassade du Brésil qui a été racheté par un particulier. Le cadre est tellement beau, que je n’ai pas envie de partir ; j’ai l’impression de me trouver en Andalousie. Le patio qu’il y a devant notre chambre est  vraiment très reposant

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Les deux seules visites se porteront sur le site ou a été retrouvées des fossiles de dinosaures, et sur le palais et nous irons aussi nous reposer dans un parc  ou il y a une petite Tour Eiffel (parc Simon Bolivar) nous resterons souvent sur la Plaza 25 de Mayo, puis la casa de la liberté.

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traces de pas de dynosaures

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J’ai passé un moment très agréable à Sucre, et à part le Machu Picchu que j’ai adoré voir, je dois dire que la Bolivie reste un régal pour moi.

Meme si LA PAZ est assez spéciale, LE LAC TITICACA (Copacabana) TOPOZI, LE DESERT DU SALAR, SUCRE valent vraiment le détour.

Mon itinéraire durant un mois avec les prix des hôtels

PEROU

LIMA 2nuits KOKOPELLI HOSTEL (MIRAFLORES) 80 euros

HUACACHINA 2 nuits DESERT NIGHTS HOSTEL 40 euros

NAZCA 2 nuits LA MAISON DE LYDIA ( Très très bien) 60 euros

AREQUIPA 3 nuits LA CASA DE MONI (Très jolie maison et propriétaire très bienveillante) 80 euros

CUZCO 3 nuits CASA HOSPEDAJE (Site très agréable) 120 euros

POROY 1 nuit LA OLLA PERUANA (Litterie excellente et propriétaires adorables) 50 euros avec le déjeuner et diner

AGUA CALIENTE 2 nuits GRINGO BILL’S 140 euros

BUS POUR PUNO 1 nuit

BOLIVIE

ISLA DEL SOL 2 nuits 100 euros CABANAS ECOLOGICAS SANTO CAMPO 80 euros

UYUNI 1 nuit SLEEPBOX UYUNI (Très sympathique wagon) 50 euros

TOPOSI 1 nuit THE KOALA DEN (Bof, sauf la situation) 50 euros

SUCRE 2 nuits HOTEL MI PUEBLO SAMARY  140 euros

Bus pour PUNO 1 nuit

PUNO 1 nuit SOL PLAZA HOTEL 40 euros (sans intérêt)

LIMA 1 nuit dans le quartier de Barranco, sans intérêt et très cher  80 euros

TOTAL DE 1030 euros pour l’hébergement

Total avion 1400 euros Américain Airline Paris via Miami via Lima

avion par Latam Aréquipa Cuzco 150 euros

avion par Latam Puno Lima 240 euros

Total avion 1790 euros 

TRAJET BUS

LIMA HUACACHINA   25 euros  4h   307,3km

HUACACHINA NAZCA 30 euros 2 h25. 145,8 km

AREQUIPA CUZCO 60 euros 10 h 513 km

CUZCO PUNO 30 euros 7 h 386 km

PUNO COPACABANA  80 euros  6 h 142 km

COPACABANA LA PAZ  40 euros 4 h 154 km

LA PAZ UYUNI 70 euros  11 h 541 km

UYUNI  POTOSI  20 euros 4 h 205 km

POTOSI SUCRE   10 euros 3 h 155 km

SUCRE LA PAZ 50 euros 12 h  692 km

LA PAZ PUNO  50 euros 5 h 30 263 km

TOTAL EUROS TRAJETS EN BUS 465 euros

TOTAL HEURES  69, 55 heures

3504,10 kilomètres

TAXI (estimation 300 euros)

EXCURSION

DESERT UYUNI 100 euros

LA PAZ 20 euros

CUZCO 120 euros

Machu Picchu 500 euros

Huacachina 20 euros

Arequipa 20 euros

NAZCA 160 euros

TOTAL 940 EUROS

Je n’ai pas compté les repas, mais vous pouvez très bien déjeuner pour 5 euros par personne.

Comme d’habitude, lors de nos voyages, nous prenons un bon petit déjeuner vers 10h puis déjeunons vers 16 h. Nous ne dinions pas, mais vers 19 h ou 20h ; c’était une collation

Je me suis souvent rendue sur les sites de voyages comme Voyageforum qui m’a beaucoup aidé pour préparer mon circuit.

Bonnes vacances

 

LE NOEL DE POUPY

IMG_8039.JPGLE NOEL DE POUPY

 

INTRODUCTION

 

Tout juste retraitée de l’immobilier, mais ayant une activité de chanteuse-choriste dans un groupe de rock. J’ai eu l’envie de mettre enfin ce que j’aimais par écrit ; racontez des histoires pour enfants.

 

Depuis juillet 2018, j’ai créé, lesindiscretionsdefaustine.com qui met en avant toutes sortes d’artistes, je les interviews puis fait des montages vidéo de mes entretiens.

 

Et un jour de mai, j’ai dû attendre que l’une de mes tantes remonte dans sa chambre d’hôpital après une très grosse opération.

Elle ne dormait pas, qu’allais-je pouvoir lui raconter afin qu’elle puisse s’endormir facilement.

 

Je n’avais aucune histoire à lui raconter ; sauf peut-être l’histoire des 3 petits cochons.

 

Lorsque je suis rentrée, n’arrivant pas à dormir, je me suis mis devant mon pc, et les mots sont partis, si bien que lorsque je me suis couchée, je n’avais qu’une idée l’envie de continuer ce périple avec mes petits-enfants.

 

Oui ; dans mes histoires, mes petits-enfants sont mis en scène ; lorsque j’étais enfant, j’adorais lire, le club des 5, Jane Eyre, ou Alice, également la comtesse de Ségur.

A travers mes écrits, je revis mon enfance avec tout ce que cela implique des bons et de moins bons moments.

Mais qu’il est agréable de revivre son insouciance.

Que serai-je sans la musique, les voyages, l’amour des miens et depuis peu de mes Pequenos ! une Ame perdue.

 

Bisous bisous,

 

 

Chapitre 1

 

Nous étions le 22 décembre, tous les cousins étaient réunis pour cette fête si mystérieuse !

Les Parisiens étaient descendus à Bayonne afin de profiter de la nouvelle maison d’Élisa et Léon.

 

Le temps n’était pas merveilleux, mais il faisait moins froid qu’à Paris !

 

Lorsque les enfants arrivèrent chez leur oncle et tante, ce fut comme d’habitude, un brouhaha à n’en plus finir ; c’était à celui qui serait le plus expansif dans sa manière d’exprimer sa joie, sa reconnaissance et aussi celui qui serait le plus content.

 

4 mois s’étaient écoulés depuis leur voyage en Amérique latine ; et ils avaient encore avec eux, des tas d’histoires à se raconter.

Caroline, très heureuse de revoir ses neveux, leur fit visiter la nouvelle maison, elle n’était certes pas achevée, mais au moins les chambres étaient terminées.

  • Mes petits loups, vous êtes en vacances pour deux semaines, qu’avez-vous prévu de faire ?

 

  • Léon prit la parole ; et tristement annonça
  • Vous savez que nous nous étions rendus à la plage des cavaliers ? Eh bien, ils ont fermé l’entrée !

 

  • Oh ! C’est dommage dit Tim ; nous n’avions pas tout exploré.
  • Ce n’est pas grave avec papa, maman et Élisa, nous avons découvert un tout nouvel endroit et je pense que cela vous plaira tout autant.

 

Entre-temps, les parents de Tim et Charlie commençaient à s’installer dans leur chambre.

 

  • Oh la belle cheminée ! fonctionne-t-elle encore ?

 

  • Non ! répondit Caroline, pour l’instant il n’y a que celle du salon, les autres ne sont pas encore ramonées

 

  • Je vous laisse vous installer, et dès que vous serez prêts, venez nous rejoindre dans le salon, nous allons terminer le sapin et j’ai quelqu’un à vous présenter.

 

  • Les enfants prirent leur bagage et se rendirent à l’étage, afin de prendre possession de leurs chambres.

 

  • Waouh ! elle est méga grande, dit Tim à Charlie, tu ne trouves pas ?

 

  • Comme d’habitude, Charlie regardait tout autour de lui, et une fois l’inspection faite répondit tout simplement
  • Elle est immense !

 

Une fois les bagages rangés, les affaires de toilettes mises en place, tous descendirent en se demandant quelle était la personne que leur tante voulait leur présenter.

 

  • Ça y est, vous êtes bien installés ?

 

  • Tu sais tatie, la chambre est vraiment grande, et j’aime bien les lits superposés, j’ai l’impression de me trouver dans un wagon.

 

  • Mais où est Léon questionna Tim ?
  • Il arrive, répondit Caroline ; il est allé chercher notre invité

 

  • Léon surgit avec un drôle de sac, mais n’eut pas le temps de présenter son invité, qu’il sauta du sac.

 

 

Chapitre 2

 

 

  • Je vous présente Poupy

 

  • Oh ! qu’il est mignon ; depuis quand avez-vous un chien ? demanda Tim

 

  • Lorsque nous sommes revenus du Pérou, il y avait Bounty, mais papy et Nanou l’ont repris avec eux à Paris, si bien, que maman et papa sont allés à la SPA pour en adopter un.

 

  • C’est quoi la S-P-A dit Charlie ?

 

  • C’est un refuge pour les animaux qui sont tout seuls, ils n’ont plus de domicile, car souvent pendant les grandes vacances, on les abandonne.

 

  • Il est tout petit, dit Élisa, mais il est très intelligent ; parfois il me donne des conseils, il aboie quand il estime que je ne suis pas bien habillée, et si je suis en retard il me réveille ; même que !

 

  • Chut tu crois à n’importe quoi Élisa ; répliqua Léon.
  • Caroline intervint et leur dit qu’il était adorable, et qu’il était souvent présent au réveil des enfants.

 

Emmanuel et Vanessa les parents de Tim le trouvèrent trop mignon, et sur ce on entendit Charlie.

 

  • Moi aussi j’en veux un pour qu’il me réveille tous les matins.

 

  • Pour l’instant, dit Emmanuel ; tu as un réveil.

 

Les cousins s’agenouillèrent devant Poupy et lui firent des tas de caresses.

Poupy était trop content, depuis le temps qu’il entendait parler de Tim et Charlie, et de plus il adorait les papouilles, ça lui faisait un bien fou et surtout son poil allait briller.

Oui, Poupy était très coquet, il aimait que l’on s’occupe de lui et depuis, qu’il était entré dans cette jolie famille ; c’était le chien le plus chanceux de la terre.

Julien mit des bûches dans la cheminée, tandis que Caroline préparait le repas, ils visionnèrent les photos et films qu’avaient pris les enfants au mois d’août.

 

Élisa annonça qu’elle vivrait plus tard au Pérou, Léon deviendrait archéologue, Charlie dessinateur.

 

  • Et toi, demanda Julien à Tim ?

 

  • Je pense que je serais sois spationaute ou bien commandant de bord d’un Airbus

 

Eh bien, au moins ce voyage vous aura permis de vous projeter vers l’avenir.

 

  • En avez-vous parlé à vos maîtresses ? demanda Vanessa.

 

  • Oui on leur a fait un exposé avec des tas de photos que nous avions imprimées, nous avons eu la meilleure note de toute la classe ; si bien qu’elle a prévu que nous fassions auprès de nos camarades une séance de FAQ.

 

  • Qu’est-ce le FAQ demanda Tim ?

 

  • Ça veut dire « Foire aux questions »

Les élèves nous poseront des questions et nous essaieront de leur répondre.

 

  • Quand est-ce que cela est prévu ? demanda Emmanuel.

 

  • À la rentrée des classes après Noël.

 

  • Eh bien, vous allez être des stars.

 

  • En fait la maîtresse à lancer l’idée à d’autres élèves de l’école, et tous les mois, il y aura un FAQ.

 

  • Waouh ! tu en as appris des choses dit Vanessa et Julien.

 

  • Bien, passons à autre chose dit Julien, Comment trouvez-vous Poupy ?

 

  • Il est adorable, mais quel âge a-t-il ?

 

  • Il n’est pas bien vieux, il a à peine un an

 

  • Comment peut-on abandonner un si joli petit chien ?

 

  • Qui a choisi Poupy comme prénom

 

  • Moi, dit Léon.

 

  • Et pourquoi demanda Charlie ?

 

  • Parce que, maman m’a offert une bande dessinée et il y avait Poupy, et puis j’aime bien quand ça se termine en I.

 

  • Moi aussi, dit Élisa, j’avais trouvé un joli nom comme Paris !

 

  • Ça se termine en i, et ça me fait penser à vous quand vous n’êtes pas là, dit-elle tristement.

 

  • Ne t’inquiète pas ; dit Vanessa, un jour nous viendrons nous installer ici.

 

  • Oui, disent-ils tous en chœur.

 

  • Tim, Charlie, Élisa et Léon étaient fous de joie ; enfin, ils seraient avec eux toute la vie.

 

  • Puis soudain, Léon dit, mais papy et Nanou, ils seront tous seuls, et quand ils deviendront vieux, il faudra les aider !

 

  • Pas d’inquiétude, dis Caroline, je ne pense pas qu’ils restent longtemps à Paris, on va certainement les voir très prochainement, dit-elle en faisant un clin d’œil à tous.

 

Chapitre 3

 

Le lendemain, tous se levèrent de très bonne heure ; ils devaient décorer le sapin que Julien et Caroline avaient acheté.

Les enfants se rendirent dans le garage et prirent toutes les décorations de Noël.

 

Il y en avait tellement que Léon prit la brouette et les déposa à l’intérieur, ainsi il ne ferait le voyage qu’une seule fois.

Il faisait froid en ce jour de décembre ; et personne n’avait envie d’aller se promener ; si bien que la décoration du sapin fut bien accueillie aussi bien par les grands que par les petits.

 

Pendant que les enfants essayaient de démêler les différents cordons de lumières ; Caroline était partie chercher son pc qui regorgeait de playlists ; et chercha des chants de Noël.

 

Au bout de deux bonnes heures ; après plusieurs essais, le sapin avait enfin revêtu sa plus belle robe, de couleur rose et dorée ; il se préparait à accueillir le père Noël dans sa plus belle parure.

 

Caroline apporta un chocolat chaud avec des crêpes, et comme de coutume ils entamèrent Petit Papa Noël.

 

Ils avaient presque oublié Poupy ; mais il arriva en aboyant en tenant dans sa gueule sa laisse.

 

  • Oh dit Julien, nous avons oublié de lui faire faire sa promenade. Qui veut venir avec moi ? Personne dit Julien ?

 

  • Il fait froid tonton ; répondit Timothée.

 

  • Ce n’est pas grave, je vais aller chercher du pain en lui faisant sa promenade ; répondit Julien.

 

  • Les enfants, vous désiriez un chien ? Et déjà, vous l’oubliez, vous savez qu’il a besoin de sortir pour faire ses besoins.

 

  • Il peut aller dans le jardin, répondit Élisa.

 

  • Bien sûr, répondit Julien, mais lui aussi il a besoin de se dégourdir les jambes pour courir ; et puis le père Noël ne sera pas fier de vous !

 

  • Tu as raison ; répondit Élisa, s’il ne bouge pas, il aura de l’arthrose comme Nanou et aura mal partout, il doit marcher.

 

  • Pourquoi ? dit Julien
  • Bien oui, Nanou, depuis qu’elle marche ; elle n’a plus mal au dos. Et puis les pâtes de Poupy sont tellement courtes qu’il est impératif qu’il les agrandisse, sinon il va avoir les muscles qui vont se rétrécir quand il deviendra vieux !

 

  • Eh bien, dis donc, c’est une analyse complète concernant sa morphologie dit Emmanuel qui était venu entre-temps rejoindre Julien dans le salon afin de l’accompagner dans sa promenade.

 

Élisa, Julien, Emmanuel et Timothée partirent en direction de la plage avec Poupy qui, très heureux, gambadait devant eux ; il voulait être le premier à arriver afin de leur montrer les galipettes qu’il pouvait faire ; c’est vrai qu’il est exceptionnel ce chien, se dit Emmanuel.

Pendant ce temps, Caroline et Vanessa s’affairaient à la cuisine. Chacune ayant sa recette à préparer pour le réveillon.

 

  • Dis Caroline, demanda Vanessa, lorsque tu prépares l’œuf de poule, mets-tu de l’alcool, ou bien peut-on le préparer sans ajouter de l’alcool ?

 

  • Je ne sais pas, je n’en ai jamais fait

 

  • Je vais chercher sur ma tablette.

 

  • Et toi que prépares-tu ?

 

  • J’ai découvert une nouvelle sauce pour accompagner le chapon, et je crois que tout le monde aimera.

 

  • Et pour le dessert demanda Léon, qui venait de rentrer en compagnie de Charlie.

 

  • C’est toi qui choisis dit Caroline, soit une glace ou un gâteau ou bien des fruits.

 

  • Moi je préfère une bûche, au caramel et à la vanille.

 

  • Moi je préfère un beau gâteau comme tu fais d’habitude Tatie, répondit Charlie.

 

  • Nous allons faire plaisir à tout le monde, nous ferons les 2, mais j’achète la bûche dit Vanessa.

 

  • Et moi je prépare le gâteau, est-ce que ça vous tente ?

 

  • Un fraisier, un gâteau au chocolat ou une tarte ?

 

  • Tous optèrent pour le gâteau au chocolat avec des framboises.

 

Les promeneurs rentrèrent de la plage avec Poupy, qui se dirigea illico presto vers sa gamelle, tellement il avait soif.

 

Dans l’après-midi, tous terminèrent la décoration de la maison, ils mirent des tas de bougies sur les rebords de la cheminée, puis allèrent chercher du houx ainsi que la plante de Noël le poinsettia et installèrent des guirlandes tout autour de la rampe de l’escalier.

 

La maison prenait forme, elle était toute jolie, mais il manquait quelque chose, et c’est Élisa qui s’en aperçut.

 

  • Tu sais papa ; il faudrait mettre des lampions dehors, ce sera plus joli, même si la maison est déjà belle à l’intérieur, mais à l’extérieur on ne voit rien et le père Noël ne verra rien quand il viendra à la maison.

 

  • Tu as raison, lui dit Julien, nous allons en mettre tout le long de l’entrée extérieure ; ainsi le père Noël trouvera son chemin très facilement.

 

Pendant ce temps-là ; que faisait Poupy ?

 

Il était installé sur le canapé devant la cheminée, et profitait de la télévision qui était allumée.

 

Quelle vie de chien ! se dit-il ! Tout le monde m’oublie, et je ne peux même pas dire ce que je ressens, et puis j’en ai assez de regarder les films de Noël ou tout est rose ; quoique le sapin ils ne l’ont pas épargné, ce rose et ce doré c’est trop kitch ;

 

  • Que dis-tu Emmanuel ? demanda Vanessa.

 

  • Rien ! dit-il, je regardais l’album photos, qui est posé sur la table basse.

 

  • Ah ! J’ai cru entendre quelqu’un parler.

 

  • Ouille ! Je dois faire attention, j’ai dû penser trop fort, se dit Poupy.

 

Il était temps de se mettre à table ; Caroline apporta une quiche au fromage et Vanessa apporta la salade.

 

Julien remit des bûches dans la cheminée, tandis qu’Emmanuel dressait la table.

 

  • Hum ! J’adore les soirées comme celles-ci, un bon repas, dans une maison bien décorée avec ma famille dit Caroline.

 

  • Et vous ; qu’en pensez-vous ; n’est-il pas agréable d’être avec les siens et se sentir aimé et aimer en retour ceux qui nous entourent ?

 

  • Bien évidemment pensa Poupy, heureusement, que l’on m’aime, sinon je n’aurais rien à manger !

 

  • Et pourquoi tout ce tralala pour la veillée de Noël ? Ce n’est tout de même pas pour le père Noël !

 

  • Qu’est-ce que tu dis Vanessa ? demanda Emmanuel.

 

  • Rien, manu ; j’étais en train de demander à Caro si elle voulait que j’apporte autre chose.

 

  • Ah ! c’est bizarre, j’ai cru entendre des voix.

 

  • Mon pauvre chéri, on voit que tu avais besoin de vacances, tu as trop tiré sur la corde

 

Poupy les regarda en levant à moitié ses paupières.

 

  • Qu’est-ce qu’ils sont bêtes ces deux-là !

 

Élisa et Léon se regardèrent ! Mon dieu ils allaient découvrir leur secret.

 

  • Élisa s’approcha de Léon et lui dit en messe basse.
  • Demain, il faudra demander à maman et papa d’aller nous promener avec Poupy et nous emmènerons Charlie et Tim dans notre nouveau site planétaire.

 

Tous montèrent se coucher en pensant au père Noël.

 

 

 

 

Chapitre 4

 

Le lendemain, toute la maisonnée se réveilla de bonne heure, alors que Caroline préparait le petit déjeuner, Julien s’était rendu à la boulangerie pour rapporter quelques viennoiseries ; et bien évidemment, Poupy l’avait accompagné. Quant à Vanessa et Emmanuel, ils préparèrent les smoothies pour tout le monde.

 

Élisa était peut-être la seule à ne pas s’être réveillée.

Caroline demanda à Léon d’aller la réveiller.

 

  • Coucou dit Léon en entrant dans sa chambre, tu viens ?

 

  • Oh non, je n’ai pas envie, je faisais un beau rêve, nous allions avec poupy dans notre grotte planétaire.

 

 

  • Oui, je sais, mais Poupy est parti avec papa, et il nous dira ce qu’il a entendu.

 

  • Bon, encore, 5 minutes, je descends.

 

  • Fais vite, car après le petit déjeuner, nous allons au marché, et si, nous avons le temps ; maman m’a dit que nous pourrions nous rendre au phare.

 

En même temps qu’Élisa descendait les escaliers, son papa ouvrit la porte d’entrée rapportant  toutes sortes de viennoiseries ; Poupy en avait l’eau à la bouche rien qu’en le regardant il s’en léchait les babouines.

 

Le petit déjeuner terminé, tous remontèrent dans leur chambre afin de s’habiller chaudement ; le ciel était lumineux, mais par contre il y avait un petit vent frais qui cinglait le visage et faisait descendre la température d’au moins 3 degrés.

 

  • Où allons-nous, demanda Tim ?

 

  • Nous allons au marché, puis maman et papa vont nous amener à l’endroit où nous jouons, avec Élisa répondit Léon.

 

  • Super ! c’est loin d’ici ? demanda Tim

 

  • Non, mais il faudra prendre la voiture, c’est en direction de Biarritz.

 

  • Vanessa dit à Caroline, j’aimerais me rendre dans une petite boutique ; l’année dernière, j’avais remarqué de jolis sacs à main.

 

  • Oui, moi aussi j’ai quelques courses à faire.

 

  • Julien et Emmanuel trop contents d’être seuls avaient décidé de se rendre au golf afin de lancer quelques balles.

 

  • Pas de problème, on vous attend au golf.

 

Et c’est ainsi que tous prirent la route vers Biarritz.

Ils arrivèrent au marché ;  il était très beau, et Caroline qui avait ses habitudes, alla droit vers le volailler pour prendre le chapon qu’elle avait réservé la semaine dernière, puis se rendit au marchand de fruits et légumes, et alla voir le poissonnier, et repartie avec des soupirons.

Vanessa se rendit à la boulangerie et prit une bûche au caramel salé.

 

Une fois les courses terminées, Caroline qui avait promis aux enfants de les emmener au phare reprit sa voiture en direction de Biarritz.

 

Bien, je vous laisse une demi-heure, car nous n’avons pas trop le temps ce matin, je dois retourner à la maison et préparer le repas et puis nous avons des invités.

 

  • Ah ! dit Léon, qui vient à la maison ?

 

  • Une amie de Paris vient nous rejoindre.

 

  • Si tu veux dit Vanessa, je peux rester avec eux, pendant que tu retournes à la villa.

 

  • Oui ; c’est ce que l’on va faire, mais es-tu bien couverte ; il ne fait pas très chaud.

 

Élisa et Léon étaient tout excités de montrer à leurs cousins leur dernière trouvaille.

 

Vous allez voir, c’est super grand ; par contre, il faudra marcher, mais ce n’est plus un problème pour nous, car depuis que nous avons monté le Machu Picchu et que nous sommes allés au lac Titicaca, rien ne peut nous essouffler !

 

Dis-moi, dit Charlie ; tu n’as pas eu mal à la tête ?

Mais non, on monte l’équivalent de 5 étages, et puis tu verras quand on sera tout en haut, tu verras toute la planète ; c’est merveilleux.

La planète comme celle d’Ysée-A ?

 

Caroline les laissa au phare avec Poupy, Vanessa prit un livre ainsi qu’une couverture et s’installa confortablement sur le banc qu’il y avait au bas du phare.

 

  • Faites attention, les enfants, vous me promettez de revenir d’ici une demi-heure
  • Oui, tatie ; je te promets ; répondit Élisa

 

  • Poupy galopait devant les enfants tellement il était content de leur montrer sa grande niche !

 

  • Ce que nous allons voir dit Léon, vous ne le dites à personne ;

 

  • Oui, répondirent en chœur les cousins de Paris.

 

  • Tu entends ? Poupy est déjà arrivé.

 

  • Ce n’était peut-être pas le Machu Picchu, mais les marches étaient raides et ils avaient encore le petit déjeuner sur l’estomac.

 

  • Enfin, ils arrivèrent devant une grande porte marronne, Élisa alla chercher la clé qui se trouvait sous une pierre et la donna à Léon qui l’introduisit dans la serrure.

 

  • Lorsque la porte s’ouvrit tout en grinçant, ils eurent devant eux, une vision ! Un magnifique ciel étoilé, et au loin on pouvait deviner ce qu’il s’y passait.

 

  • Alors vous êtes contents ?
  • Tous se retournèrent, en cherchant quelle était la personne qui venait de leur parler.

 

  • C’est moi Poupy !

 

  • Quoi ! un chien, qui parle, mais ce n’est pas possible, dirent Charlie et Tim

 

Élisa et Léon étaient trop contents de leur surprise.

C’est ce que l’on voulait vous dire, Poupy comprend tout.

 

  • Mais les chiens ne parlent pas, de plus il a la même voix que notre papy.

 

  • Eh oui, il est génial, il imite les personnes.

 

  • Mais papy ne le connait pas dit Tim.

 

  • Non, mais il l’a entendu l’autre jour, lorsque maman l’a appelé par facetime.

 

  • Tu te rends compte Tim ? On a trouvé le phare qui est rempli d’étoiles et l’on a Poupy, qui comprend et parle comme nous !

Pour une surprise, c’en était une.

 

Mais les parents ne sont pas au courant du pouvoir de Poupy, il ne faut pas le dire, sinon il ne parlera plus.

 

Tu te souviens, dit Élisa, lorsque nous étions sur la planète on voyait des vélos, des voitures, et puis Charlie était le président et toi le spationaute, et bien quand tu viendras ici tu reprendras ton métier.

Donc si je comprends bien dis Charlie, je vais encore recevoir les gens afin de les guérir. C’est génial, dit Charlie, je serai président à vie alors, plus besoin, d’aller à l’école.

 

  • Mais non, dit Tim, tu ne te souviens plus pourquoi tu as été choisi ?

 

  • Si si, mais je disais ça comme ça ! mais j’avais envie aussi de dessiner.

 

  • T’inquiète, dès que tu descends du phare tu pourras à nouveau dessiner, car à la maison, ce n’est pas toi le président ! Tu es Charlie qui dessine tout le temps et qui ne parle pas beaucoup.

 

  • Oui, je sais, mais, pourquoi selon toi je ne parle pas beaucoup ? Ah ! tu ne sais pas, hein, et bien je vais te dire, ça me sert comme cela on me fiche la paix.

 

  • T’exagères, dis Élisa, tu pourrais me répondre quand je te parle, tu es toujours dans tes dessins, enfin de compte tu entends tout, mais tu ne veux pas participer à mes jeux.

 

  • Élisa, vexée partit, se réfugier, et s’assit sur un coffre en bois.

 

Tim alla voir Charlie en lui disant que ce n’était pas gentil ce qu’il venait de dire à sa cousine.

 

  • Oui, je sais ! mais parfois, elle m’oblige à jouer à la poupée et c’est toujours elle qui commande, moi je préfère jouer aux voitures, ou bien lire un livre ou dessiner.

 

  • Oui, Charlie, mais, n’oublie pas, que ce n’est que pour quelques jours.

 

  • OK, je vais aller la voir et m’excuser.

 

Charlie s’approcha d’Élisa et lui dit

 

  • Je m’excuse, je ne voulais pas te faire de la peine.

 

  • Alors, fais-moi une bise, demanda Élisa et chaque fois Élisa obtenait ce qu’elle désirait !

 

  • Oh ! regarde comme c’est beau, dit Léon, eh, bien, je connais son nom, elle s’appelle Vénus !

 

  • Et celle du soir demanda Charlie ?

 

  • Le soir ? Il y en a beaucoup !

 

  • Il faut redescendre, ça fait au moins une demi-heure que nous sommes là et tatie va s’inquiéter.

 

  • Oui, il ne faudrait pas qu’elle monte.

 

Tous redescendirent heureux et dirent à Poupy que s’il voulait leur dire quelque chose, il devrait leur faire un signe « aboyer trois fois » !

 

Arrivés en bas du phare ; ils virent Vanessa qui s’était un peu endormie.

 

  • Maman, crièrent Tim et Charlie, nous sommes là !

 

  • Enfin, je m’inquiétais, j’allais venir vous chercher.

 

  • Ça fait 5 minutes que nous te regardons dormir !

 

  • Oui, c’est ça ; vous me l’avez déjà faite celle-là !

 

  • Bien, maintenant on y va, car on va être en retard pour le déjeuner.

 

 

Chapitre 5

 

 

  • Quand la voiture arriva dans l’allée de la maison, ils virent qu’elle ressemblait étrangement à celle de leurs grands-parents.

 

  • Ils ouvrirent rapidement la porte d’entrée, et les virent installés sur le canapé.

 

  • Youpi, papy et Nanou sont là ! on est supers contents ! on ne voulait pas que vous restiez seuls à paris.

 

  • Quel accueil, mes enfants ; ça fait drôlement plaisir,

 

  • Où étiez-vous ?

 

  • Nous étions avec Tatie Vanessa au phare

 

  • Alors, dites-moi que peut-on faire cet après-midi.

 

  • J’aimerais que l’on joue au cluedo dit Tim

 

  • Oh oui, c’est bien ça, mais on peut jouer aussi aux cartes !

 

  • Les enfants dit papy ; je pensais vous amener au cirque.

 

  • Oh non, je n’aime pas voir les animaux en cage dit Léon, je n’aime que les clowns et les trapézistes.

 

  • Caroline, appela tout le monde afin de se mettre à table.

 

Durant le déjeuner, tous échangèrent des anecdotes, comment papy avait rencontré Nanou ; Caroline et Julien parlaient de leur nouvelle maison, tandis que Vanessa et Emmanuel parlaient de leur nouveau job. Puis à un moment Nanou dit :

 

  • Mais au fait où est ton chien Poupy ?
  • Il est là ! sous tes pieds.
  • Qu’est-ce que tu as dit julien ?
  • Rien, j’étais en train d’avaler une olive, je n’ai pas parlé
  • Oh excuse ! j’ai cru t’entendre.

Les enfants se regardèrent, en se disant que Poupy n’avait pas tenu compte de leurs recommandations.

 

Le déjeuner terminé les adultes prirent leur café au salon.

 

  • Ouf ! on l’a échappé de belle, poupy vient ici demanda Léon.

Poupy arriva tout penaud et aboya 3 fois.

  • Oui poupy ; j’ai compris que tu avais oublié, mais fais attention, sinon ils vont te ramener à la SPA.
  • Non, je ne veux pas dit-il
  • Oh ! dit Nanou qu’il est mignon ce petit chien, il est trop chou.
  • Ça y est ! elle va vouloir me caresser
  • Viens poupy, viens me voir, que je te fasse des câlins
  • C’est bon, elle va prendre la brosse et va me parler de son chien qui est resté à Paris ; qu’il est super intelligent, très beau, qu’il a reçu tous les prix ; bon, je mettrai mes bouchons d’oreilles pour ne pas entendre toutes ces sornettes.

 

  • Et c’est ainsi que durant une demi-heure Poupy eut un super massage ! les enfants le regardaient d’un œil inquiet, ayant peur qu’il exprime sa joie avec un oh ! ah !

 

  • Nous allons jouer dans le jardin dit Léon

 

  • Mettez vos manteaux, car il ne fait pas chaud aujourd’hui.

 

  • Oui oui ! répondirent les enfants

 

  • Poupy sauta des genoux de Nanou et partit retrouver les enfants.

 

  • Venez, dit Léon ; allons sous la pergola on sera bien.

 

  • Alors, dis-moi Léon, demanda Tim, comment t’es-tu aperçu que Poupy parlait ?

 

  • Lorsque nous sommes allés à la spa avec papa maman, on nous a présenté plusieurs chiens ; ils étaient tous tristes, sauf un ! il n’avait pas l’air d’être malheureux, et maman a demandé à l’employée pourquoi celui-ci était différent ? Elle lui a répondu qu’il était toujours content ; et lorsque, je me suis approché et que j’ai voulu le caresser, il m’a dit « je veux que tu m’adoptes »
  • J’ai été étonné, alors je lui ai dit ; tu parles ? Oui a-t-il répondu, mais il faudra ne le dire à personne, sinon j’aurais des ennuis et je serai obligé de partir.

 

  • On va jouer à chat ballon ; vous connaissez dit Tim

 

  • Oui, on prend un ballon et l’on vise une personne et après celle-ci doit toucher une autre personne.

 

Ils jouèrent pendant une heure, jusqu’à ce que leur grand-père les interpelle et leur demande.

 

  • Qui veut venir avec moi ?

 

  • Moi, moi ! répondirent-ils.

 

  • On peut emmener Poupy, papy ?

 

  • Bien évidemment.

Et c’est ainsi que tous les 5 montèrent dans la voiture avec Poupy.

 

Léon et Élisa suggérèrent de se rendre à la mare aux canards, Poupy, aimait bien s’amuser avec eux.

 

Papy avait à peine garé sa voiture, que lorsque Tim ouvrit la porte, Poupy sauta en premier et courut vers le petit lac.

 

Il remua la queue et aboya 3 fois !

Étonnés, les 4 cousins se regardèrent en pensant la même chose.

Que voulait Poupy ?

Élisa, s’approcha de lui, et lui demanda.

 

  • Qui a-t-il poupy ?

 

  • Tu vois le canard qui est là-bas, et bien je voudrais que tu lui lances du pain, comme ça il va se rapprocher du bord.

 

  • Ah ! tu veux lui parler ?

 

  • Oui, je veux savoir s’il a connu mon ami Donald.

 

  • Donald ! celui qui joue dans picsou ?

 

  • Eh bien oui, vous ne le connaissez pas ?

 

  • Si, mais, dans les bandes dessinées.

 

  • Oui, mais moi je le connais pour de vrai

Où l’as-tu connu ?

 

  • Nous avions un séminaire, et j’ai fait sa connaissance, nous devions nous réunir afin de parler de la vie sociale des humains.

 

  • Ouh, cela devait être intéressant !

 

  • Oui, tu as raison ; sauf qu’il a dû s’absenter pendant le

débriefing ; je crois qu’il a eu un souci avec l’un de ses     canetons

 

  • OK, je jette du pain, on verra si c’est bien lui.

 

À peine, Élisa avait-elle jeté le pain, que le canard arriva !

 

Coincoin dit en riant poupy, c’est bien toi ! comment vas-tu, cela fait tellement longtemps que nous nous sommes vus.

Que t’est-il arrivé la dernière fois que nous nous sommes vus ?

 

  • Figure-toi que ma femme a eu un souci avec l’un de nos poussins.

 

  • Rien de grave dit poupe ?

 

  • Non, il s’était emmêlé les pâtes dans la vase.

 

  • Oh ! le pauvre !

 

  • Alors, raconte-moi ; demande Poupy.
  • tout va bien, je suis ici pour un petit moment, je dois m’occuper de l’instruction des petits qui viennent de naître.

 

  • C’est nouveau ! pourquoi toi ?

 

  • Ils n’avaient plus personne, donc ils m’ont demandé si je pouvais m’en occuper.

 

  • Et toi que fais-tu ?

 

  • Je m’occupe d’un couple qui désire adopter un animal ; mais, je n’ai pas d’inquiétude, ils ont souvent gardé un petit chien Bounty qui appartenait à la propriétaire.

 

  • Alors, pourquoi t’on-t il mis là ?

 

  • C’est moi qui ai demandé, comme ce sont les fêtes de Noël, j’avais envie de me retrouver comme avant, devant une belle cheminée, avec un bon repas et avec des enfants qui sont trop mignons, actuellement toute la famille s’est réunie, les cousins de paris et les grands-parents.

 

  • Je t’envie, dit Donald.

 

  • Je dois te laisser, je dois retourner près d’Élisa.

Et c’est ainsi que Donald repartit à ses occupations.

 

Tous les cousins accueillir Poupy en lui posant des tas de questions. Mais, Poupy ne voulut dire quoi que ce soit.

 

  • Oh ! tu n’es pas gentil, dis-nous, ce qu’il t’a dit ?

 

  • Non, je ne peux pas c’est secret.

 

Papy arriva, dis-moi Poupy, tu es resté bien longtemps assis devant le canard dit-il en riant, vous vous faisiez la conversation ?

 

Poupy aboya 3 fois, c’était le signal qu’il voulait parler.

 

Léon s’approcha de lui.

 

  • Qui a-t-il ?

 

  • Ton grand-père on dirait qu’il se moque de moi.

– Non, papy adore blaguer.

 

  • Ah ! j’ai eu peur !

Les enfants s’amusèrent à cache-cache avec papy, pendant une bonne heure et décidèrent de rentrer car, la nuit arrivait.

 

Quand ils arrivèrent à la maison, les adultes jouaient au Monopoly.

 

  • Qui gagne demanda papy ?

 

  • C’est Emmanuel, il a les meilleurs quartiers.

 

  • Qui perd ?

 

  • C’est Vanessa !

 

Caroline prit la parole et demanda qui voulait des crêpes, tous sauf papy il n’aimait pas les crêpes, depuis le temps qu’il le disait !

La journée s’acheva sur une note de bonne humeur, tous étaient ravis de cette circonstance de se retrouver afin de passer un moment convivial pour cette fin d’année.

 

Chapitre 6

 

Le 24, décembre était déjà là, toute la maisonnée se leva de très bonne heure, car, il y avait tant à faire.

Il manquait quelques cadeaux que les adultes devaient encore trouver, comme toujours il y avait des retardataires.

Par contre, les enfants eux se levèrent de très bonne heure, afin de pouvoir profiter de la journée à jouer avec leurs cousins et cousine.

 

Ils avaient déjà prévu de faire comme disait Poupy “ un séminaire ».

Allons dans le bureau de papa dit Léon ; nous parlerons comme cela tranquillement à Poupy sans que les parents nous entendent.

 

Tu as raison répondit Élisa, papa est parti travailler.

 

  • Il travaille jusqu’à quelle heure ? demanda Tim.

 

  • Ne vous inquiétez pas, il ferme le magasin à 17H

 

  • Alors nous sommes tranquilles dit Charlie !

 

  • Charlie ! ça va ? On ne t’entend pas beaucoup depuis deux jours dit Léon.

 

  • Normal, j’observe et j’essaie de comprendre.

 

  • Comprendre quoi dit Élisa ?

 

  • Pourquoi Poupy parle ?

 

Après leur petit déjeuner, Caroline demanda ce qu’ils allaient faire aujourd’hui comme activité.

Tu sais dit Tim, nous avons nous aussi nos secrets

Bien sûr répondit-elle, je vous laisse la matinée pour vous, après nous aurons besoin de vous, pour préparer le repas.

Génial dit Léon, on va aider maman pour le repas du père Noël ; il faudra faire des cookies et préparer du lait. Le petit déjeuner avait été royal ! Caroline et Vanessa avaient préparé des pancakes, et des fruits de saison.

Pendant le petit déjeuner, on n’entendit une mouche volée !

Mais par contre dès la dernière bouchée avalée, tous se ruèrent dans le bureau de Julien.

Caroline entre-temps fit ses recommandations.

  • Vous ne touchez pas aux affaires de Julien ! sinon gare à vous ! pas de père Noël.

 

Ils confirmèrent par un hochement de tête et par 3 aboiements ; affirmant qu’ils avaient bien reçu l’avertissement 5 sur 5.

 

Léon plaça sa sœur et ses cousins autour du bureau ; il était temps de parler du cas de Poupy.

 

  • Poupy monte sur la table demanda Léon.

 

  • Non, si ton père rentre, je vais me faire rouspéter !

 

  • Il est au travail toute la journée, dit Élisa.

 

Poupy monta sur le bureau et s’assit tel un roi sur son trône !

Il faut que tu nous expliques pourquoi tu parles comme nous.

C’est normal dit-il, j’ai été le meilleur des chiens depuis tellement longtemps ; pour vous donner une indication, j’ai connu le roi Louis XIV

 

  • Quoi ! mais tu es un vantard !

 

–  Vantard moi ! mais non, même que ma copine c’est Joséphine.

 

– La dame qui claque des doigts ?

 

– Oui, et bien nous avons le même âge.

 

Tous rirent ils se dirent que Poupy était vraiment blagueur.

 

  • C’est pour cela que lorsque nous sommes allés à la spa, tu étais le seul chien qui était content d’être en cage !

 

  • Oui, je savais que vous viendriez me chercher ; je vous ai fait la fête !

 

  • Tu es coquin dit Charlie. Je voudrais te poser une question.
  • Oui, je t’écoute dis Poupy.

 

  • Comment as-tu trouvé la famille de Léon ?

 

  • Notre Gouverneur ; celui qui gère toute la planète des animaux m’a désigné pour trouver celle qui serait la plus exemplaire. Et je vous ai choisi !

 

  • Mais, dis-moi, je suis sûr que tu ne nous dis pas tout

 

  • C’est normal, personne ne doit connaitre mon existence.

 

  • Donc, tu seras avec nous ; toute notre vie.

 

Tandis qu’Élisa et Léon s’exclamaient, nos deux petits Parisiens étaient tous tristes.

 

  • Charlie prit la parole. Mes parents n’auront jamais cette chance ? Papa et maman ne veulent pas de chiens, remarquent, si je demande un poisson rouge, peut-être que nous aurons un poisson qui parle ?

 

  • Alors là dit Poupy, ça m’étonnerait à part quelques volatiles que je connais comme Donald, je ne vois pas qui pourrait venir ?

Il était déjà 11 h 30, Caroline toqua à la porte. Les enfants vous avez terminé votre réunion ! dit-elle.

 

  • Oui, nous arrivons.

 

Tous se rendirent à la cuisine ; Élisa prit les moules à cookies, Léon prit le lait, la farine, les œufs.

Tim et Charlie allèrent prendre les assiettes afin de dresser la table pour ce soir.

 

  • Ce midi, nous déjeunons ici, afin de préparer la table pour le réveillon.

 

  • Où sont papy et Nanou demanda Charlie ?

 

  • Ils avaient un rendez-vous ; ils devaient visiter une maison.

 

  • Oui ! crièrent les Bayonnais, ils vont venir habiter avec nous !

Décidément, Tim et Charlie étaient à chaque fois déçus. Leurs grands-parents allaient partir de Paris.

Charlie alla vers sa maman et se mit à pleurer

 

  • Qui a-t-il ? demanda Vanessa ?

 

  • Tu sais maman : papy et Nanou vont partir ; ils vont venir habiter avec tatie et tonton.

 

  • Mais, ce n’est pas encore ; d’ici un an ou deux !

 

  • Alors pourquoi ils cherchent maintenant ?

 

  • Au cas où ils auraient le coup de foudre pour une maison, ils pourraient l’acheter, mais ce serait leur résidence secondaire dans un premier temps.

Tous étaient rassurés.

 

Bien revenons à notre cuisine

 

PREPARATION DES COOKIES

Recette

 

Chapitre 7

 

Une fois, les cookies prêts ; on les plaça sous le sapin, quant au verre de lait ; ce serait un peu plus tard ; il ne fallait pas qu’il tourne d’ici ce soir ! le père Noël pourrait s’intoxiquer.

 

 

Tous s’affairaient aux préparatifs ; certains se trouvaient dans la cuisine, d’autres terminaient la décoration de la table, papy et Nanou étaient revenus de Biarritz.

 

Poupy était trop content, il avait toutes les caresses possibles.

Et surtout, lorsque la porte de la cuisine s’ouvrait, Poupy se faufilait et allait récupérer ce qui était tombé.

 

Par contre, les enfants s’étaient réfugiés dans la chambre de Léon, ils avaient décidé de préparer une lettre commune pour le père Noël.

 

Caroline entra dans la chambre et leur demanda :

 

  • Que faites-vous ?

 

  • Nous rédigeons une lettre au père Noël ; et nous la déposerons au pied du sapin. Comme ça quand il va venir ce soir, il repartira avec la lettre.

 

  • C’est gentil, qu’avez-vous écrit ?

 

  • C’est secret ! tu ne peux pas savoir !

 

  • Et toi Poupy ? as-tu fait ta lettre au père Noël ?

 

  • Poupy se mit à aboyer ; et se cacha sous le lit de Léon.

 

  • Qu’est-ce qu’il a ?

 

  • Oh ! Parfois, il fait la tête !

 

Quand Caroline repartit, Poupy sorti de sa cachette.

 

  • J’avais trop envie de parler dit-il ; donc j’ai préféré me cacher.

 

Puis Poupy posa une question ? et tous se regardèrent étonnés.

 

  • À quelle heure arrive le père Noël ?

 

  • On ne sait pas, c’est une surprise.

 

  • Bon, je l’attendrai au pied du sapin.

 

  • Tu ne peux pas, si tu restes, il ne viendra pas !

 

  • Ne vous inquiétez pas, je me cacherai.

 

 

Il était déjà 16 h ; les enfants descendirent et se dirigèrent vers la cuisine afin de goûter ; Caroline leur avait préparé des gaufres ; certains mirent du Nutella, d’autres comme papy et julien, de la Chantilly.

 

  • N’avalez pas tout, sinon vous ne mangerez rien ce soir ; et je vous assure que nous vous avons concocté un très bon repas avec tatie Vanessa.

 

 

Au bout d’une heure, Vanessa signala qu’il était l’heure de prendre sa douche, et de se changer.

 

  • Profitez de la salle de bain, pendant que personne n’y est !

 

  • Que met-on comme vêtement dit Léon ?

 

  • Ils sont sur votre lit répondit Caroline.

 

Tim et Charlie allèrent voir leur papa afin de demander s’il était possible de jouer au ballon encore un petit peu.

 

  • Oui, mais dès que Léon et Élisa auront terminé leur douche ; ce sera votre tour.

 

  • OK dit dirent Tim et Charlie

 

Emmanuel sortit dans le jardin et joua au ballon avec ses deux enfants ; Vanessa était toujours en cuisine ; quant à Julien ; il était descendu dans la cave afin de trouver le vin idéal pour ce fameux chapon !

Caroline finalisait son entrée.

Quant à papy et Nanou ; c’était le mystère on se demandait où ils étaient.

 

À 19 h, Léon et Élisa avaient revêtu leurs plus beaux habits ; Léon avait enfilé son pantalon noir avec une jolie petite chemise et avait troqué ses baskets contre de jolies chaussures en cuir.

Élisa avait mis son tutu blanc qui lui servait pour ses représentations de danse et ne voulut pas autre chose que ses demi-pointes ! et garda ses cheveux lâchés.

C’était au tour de Tim et Charlie de prendre leur douche.

 

Une fois tous habillés, les enfants descendirent dans le salon.

Julien et Emmanuel était occupé à s’occuper du feu.

Vanessa et Nanou terminait la décoration de la table avec les dernières retouches florales.

 

Caroline invita tout le monde à se réunir autour de la cheminée et elle proposa de lever son verre en l’honneur de cette soirée ou presque toute la famille était réunie. Tous firent tinter leur verre en se souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année 2018.

 

Poupy s’était éclipsé afin de préparer sa rencontre avec le père noël. Il avait tellement hâte de le revoir ! la dernière fois qu’ils s’étaient vu remontait à  une cinquantaine d’années.

 

Poupy entendit son nom ; Alors Poupy que fais-tu ? demanda Léon.

Wouaf wouaf wouaf dit-il (j’arrive)

Près du sapin, il y avait une belle assiette avec du saumon, un peu de chapon des pommes de terre et haricots verts.

Poupy se lécha les babines avant d’entamer son frugal repas.

A peine terminé, Poupy aboya à nouveau, il en redemandait.

Julien prit l’assiette de Poupy et le resservit –

Poupy heureux, se  concentra sur son festin.

 

Une fois tout englouti, il s’allongea près de la cheminée, et se laissa bercer par le crépitement du feu.

 

5 minutes plus tard, Poupy s’était endormit.

 

Pendant ce temps, toute la famille s’était réunie autour de la table, certains commentaient la cuisson du chapon, d’autres dégustaient encore les shoupirons ; d’autres se délectaient du vin choisi par les garçons.

Puis vint le moment ou Caroline et Vanessa amenèrent le dessert. Il était minuit.

 

Les enfants quittèrent leurs parents et se dirigèrent vers leurs chambres.

 

Ils étaient heureux, plus vite ils s’endormiraient, plus vite le Père Noël arriverait !

 

Bonne nuit les petits loups

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 8

 

Mais Poupy  n’était pas parti se coucher, au contraire, il s’était glissé sous le sapin ; et en profita pour goûter les fameux cookies ; il les trouva tellement bon qu’ils se rendit compte qu’il restait dans la soucoupe que deux gâteaux ! et maintenant, il avait soif ; il se dit qu’une seule petite lampée de lait suffirait à estomper sa soif.

 

Hum, il faut que je fasse attention, sinon Nicolas ne gâtera pas les petits.

 

Il commençait à s’endormir quand il entendit du bruit ; et sans qu’il s’en rend compte le père Noël était à ses pieds.

 

  • Coucou dit Poupy !

 

  • Oh Oh Oh dit le père Noël, que fais-tu là ?

 

  • Je t’attendais, cela fait si longtemps !

 

  • Oh oui, tu étais venu à la maison tu avais rencontrer tous mes lutins et mes rennes ainsi que la mère Noël, et tu avais fait un très beau reportage sur le journal du Gouverneur. D’ailleurs, je l’ai gardé ; regarde.

 

Poupy était ému de revoir son ami ; il l’aimait tant ; il avait toujours un mot gentil, et de plus il l’avait l’art et la manière de le rassurer.

  • Dis-moi Poupy, que veux-tu pour Noël ?

 

  • Eh bien je me disais que j’ai à peu près tout ce que je veux, mais j’aimerai que tu fasses quelque chose pour moi
  • D’accord, je t’écoute,

 

  • Les enfants voulaient un chien, je vais rester avec eux, mais les autres enfants de Paris voudraient également trouver une maison et peut-être un être de compagnie comme moi, crois-tu pouvoir faire quelque chose pour eux ?

 

  • Tu me le demandes si gentiment que je vais essayer de les aider dans leurs recherches et leur donner un coup de main, mais en principe je ne m’occupe pas de cela !

 

  • En principe, je ne te demande rien, la dernière fois c’était il y a 50 ans, il me fallait te rencontrer afin que je puisse obtenir un poste plus important.

 

  • Eh, tu l’as eu, depuis !

 

  • Oui, et grâce à cet interview, j’ai été propulsé dans la cour des grands.

 

  • Il faut que je te laisse, sinon je vais prendre du retard.

 

  • Tu transmettras mon bon souvenir à tout le monde.

 

  • Le père Noël déposa tous les paquets autour du sapin, si bien que Poupy quitta sa cachette. Il monta les escaliers rentra dans la chambre de Léon ou il trouva son maître

endormi. Il était temps de s’endormir.

 

 

 

 

Chapitre 9

 

Nous étions le 25 décembre, il était 8h du matin, la maison se réveillait tout doucement.

Élisa était debout depuis un moment, mais elle attendait que son frère et ses cousins se réveillent ; elle ne désirait pas descendre au salon toute seule.

Comme elle s’impatientait, elle rentra dans la chambre de Léon et vit Poupy installé sur le lit qui ronflait. Elle fit mine de tousser ce qui réveilla Léon.

 

  • Tu viens, dit-elle je crois qu’il a dû passer. Je vais aller voir les cousins.

 

Elle rentra dans leur chambre et sans le faire exprès, fit bouger une des valises qui n’étaient pas correctement rangées.

Tim se réveilla et réalisa que le père Noël avait dû venir, il alla voir Charlie et le toucha à l’épaule.

 

  • Tu te réveilles Charlie ? Il est l’heure de descendre.

 

Lorsque les enfants se retrouvèrent près du sapin ; ils étaient tout excités tellement il y avait de cadeaux.

 

  • Oh ! ce n’est pas possible, tout ça ! dirent les enfants.

 

Les adultes les avaient rejoints et trouvèrent que le père Noël les avait encore bien gâtés cette année.

 

  • Vous avez dû être franchement sages pour avoir autant de présents dirent papy.

 

  • Poupy qui était encore à moitié endormi, réagit en wouaf, wouaf.

 

  • Tiens dit Élisa, il en manque un.

 

  • Il manque quoi demanda Julien ?

 

  • Rien ; je disais qu’il manquait un santon sur le sapin !

 

  • Les cousins se regardèrent et froncèrent les sourcils tout en regardant Poupy.

 

  • Wouaf, wouaf, wouaf, dit Poupy

 

  • Ouf ! c’était moins une, dit doucement Léon.

 

  • Nous pouvons les ouvrir ?

 

  • Bien sûr ; dit Caroline

 

Au fur et à mesure que chacun ouvrait son cadeau, on avait le droit à des onomatopées ; les enfants étaient tellement pressés d’ouvrir leur cadeau que dès que celui-ci était ouvert, il le mettait de côté rapidement afin d’ouvrir le prochain.

Les adultes, prenaient un temps fou pour ouvrir leurs paquets, ils dégustaient ce moment avec intensité, tous voulaient profiter de ces moments si importants.

 

Puis Élisa remarqua une petite enveloppe ou était écrit :

Pour mon ami Poupy.

 

Elle demanda la permission à Poupy de l’ouvrir ; celui-ci répondit avec 3 wouafs.

Et Élisa lut le petit mot

Cher Poupy,

Merci pour ce moment agréable, grâce à toi, j’ai mangé les cookies et bu le lait.

Mais je voulais te confirmer que je vais faire en sorte que tes vœux se réalisent.

Ton ami le père Noël.

 

Tous convergèrent leur regard vers Poupy.

Tu en as de la chance Poupy, le père Noël t’a écrit.

 

Selon vous qu’à bien voulu dire le père Noël ?

 

Je vous laisse imaginer la suite, si vous avez bien lu le texte, vous trouverez.

 

Je rentrais de mon périple du  Pérou et Bolivie ou j’avais passé un mois extraordinaire avec mon époux en amérique du Sud. Je me posais la question suivante :

Qu’allais-je  pouvoir écrire maintenant ?

 

Mon mari me cria à travers la fenêtre de la Terrasse

  • Dans trois mois, c’est Noël, où le passons-nous ?

 

  • Et voilà Poupy était né.

 

 

Tous les ans, je suis une inconditionnelle des fêtes de Noël et aime regarder les films à l’eau de rose je l’avoue, j’adore cette saison alors que d’autres l’aiment certainement moins, dû à des moments certainement un peu trop tristes.

Ma maman Ninon, a toujours voulu que cette période ne soit qu’un bon moment de partage et d’amour.

 

Depuis que j’ai mes petits-enfants, j’ai instauré une autre fête qui coïncide avec l’anniversaire de mon fils, nous mettons en lumière le sapin.

 

J’ai peut-être écrit un peu trop rapidement cette petite fiction, mais j’avais à cœur de la finir avant décembre.

Car ce petit conte, je vais l’offrir à mes 4 petits enfants pour ce Noël 2019.

 

Je dédie ce comte à toutes les mamies, qui peut-être se retrouveront à travers cette histoire.

 

Bon Noël mes petits loups

 

Bisous bisous.

 

Danie/Faustine

Nos Pequenos au Pérou

 

INTRODUCTION

 

Quatre cousins partent avec leurs grands-parents au Pérou.

Une grande aventure commence pour eux

A travers cette histoire, vous aurez l’occasion de découvrir ce pays comme si vous y étiez.

Mes 4 petits-enfants vont avec leur caractère et leur sens de la répartie vous donnez leur ressenti en utilisant leur propre vocabulaire ; il y aura parfois des peurs ou bien de la joie.

Ils donneront la possibilité aux enfants de créer leur propre univers 

Je souhaite que tous les grands-parents puissent vivre avec eux ce que j’ai eu la chance de vivre à travers cette histoire.

 

 

 

Bonnes vacances

 

Voici un extrait en attendant qu’une maison d’édition le publie, je dois être honnête, je revis mon enfance à travers ces contes,

A l’heure actuelle je commence le 5ème pour cet hiver à plus et bonne lecture

Élisa et Léon préparent leurs bagages.

L’Année était vite passée, Léon rangea pour la toute dernière fois ses cahiers d’École dans son cartable, se leva et alla vers sa maitresse lui déposa un bisou sur la joue en lui disant.

  • Au revoir Madame Martin, je vous souhaite de bonnes vacances.
  • Merci répondit-elle, Ou vas-tu cette année ?
  • Mon papi m’a dit que nous allions voir le temple du soleil ?
  • Oh ! tu as de la chance, donc tu vas prendre l’avion ?
  • Oui, mon papi m’a dit que nous allions dormir dans l’avion.

– Mais sais-tu dans quel pays ça se trouve ?

– Je sais que c’est très très loin, et que l’on ne parle pas notre langue.

– Ne t’inquiètes  pas dit-elle, tu vas passer de merveilleuses vacances

– Ta petite sœur vient avec toi ?

– Oui, d’ailleurs elle m’attend, je dois aller la chercher à la sortie de l’école, je vous dis au-revoir Mme Martin.

Et Léon laissa Mme Martin sur le seuil de sa classe, et se dit qu’il avait bien de la chance.

Léon arriva à l’École d’Élisa, il avait couru pour ne pas être en retard, et c’est tout essoufflé, qu’il traversa l’entrée de l’École et se dirigea vers le préau ou l’attendait sa petite sœur

  • Coucou Élisa, tu viens, on doit vite rentrer car maman nous attend pour aller aux magasins
  • J’arrive Léon, je dis au revoir à mes copines.

5 minutes plus tard, Élisa arriva avec son cartable.

  • Dis Léon sais-tu où nous partons cette année ?
  • Oui dit-il, nous partons très loin, Papi nous emmène voir le temple du soleil.
  • Ah pourquoi ?
  • -Apparemment Nanou a lu tintin au paysdu temple du soleil, elle désire prendre le train qu’emprunte tintin.
  • Donc il fera toujours très beau, le soleil brillera tout le temps dit Élisa en riant.

– Bien je ne sais pas, je ne savais pas qu’il y avait un temple pour ça.

– Tu crois qu’il y a aussi un temple de la lune et de la terre ?

– Je ne sais pas, mais ce qui est sûr c’est que l’on va découvrir des choses merveilleuses, nous allons prendre nos appareils photos pour rapporter de beaux souvenirs.

Ils continuèrent leur conversation tout en sautant à cloche-pied.

Ils arrivèrent devant le porche de leur toute nouvelle maison, papa et maman avaient déménagé en début d’année et ils avaient dû changer d’École.

La maison était très grande, on la voyait de loin, elle avait de beaux volets rouges ; Léon et Élisa allèrent vers leurs parents en criant

  • Nous sommes en vacances ; Nous sommes en vacances.
  • Oui dit Julien et Caroline, mais vous y serez que lorsque vous aurez rangé vos cartables dans vos chambres.
  • Quelques minutes plus tard, ils montèrent à l’arrière de la voiture et s’attachèrent.
  • Caroline prit la direction du centre-ville, car elle devait acheter des chaussures de marche pour les enfants ainsi que des vêtements thermolactyls, gourdes et k way.
  • Élisa et Léon ne comprenaient pas pourquoi ils devaient avoir tout ça ; d’habitude aux Baléares ils n’avaient besoin que de maillots de bain et de crème solaire.
  • Vous savez leur dit Caroline ; vous avez une chance inouïe, vous partez très loin avec Papi, vous allez au Pérou en Amérique Latine.
  • Bizarre comme nom pensèrent les enfants.

Souvent leur papa leur dit que ce n’est pas le Pérou !

  • Waouh donc papa, ne pourra plus nous dire ; Ce n’est pas le Pérou

« Puisque nous allons y aller, dirent-ils en ricanant.

 

 

Voyage au pays des incas

Bonjour les amis ,

Me voici rentrée d’un long périple entre le Pérou et la Bolivie qui a duré un peu plus d’un mois.

Je n’ai pas été très présente depuis quelques temps pourquoi ?

Dans un premier temps, depuis le mois de mars, je préparais mon itinéraire, et surtout, je me suis mise à écrire des contes pour enfants, j’en suis à mon 5ème et je dois dire que cela devient une vraie drogue.

Actuellement contactée par plusieurs maisons d’éditions, j’essaie un peu de comprendre comment cela fonctionne.

Ce n’est pas simple du tout ! car étant néophyte en la matière, je suis obligée de m’informer un peu partout.

Mais, en attendant je vais vous glisser quelques photos pour ceux qui ne m’auraient pas suivi sur Instagram.

bonne soirée et bon week-end

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