Un Chant de Coquelicot

Bonjour à vous, chers lecteurs,

Aujourd’hui, je viens de refermer le livre de :

Marianne Clogenson : Le chant de coquelicot publié chez libre2lire.

L’histoire d’une adolescente Balsamine, qui dans les années 70, va entrer dans un lycée huppé de Paris, en tant que pensionnaire en première scientifique. Elle n’aura de cesse de cacher d’où elle vient, jusqu’au jour ou malheureusement, l’une de ses camarades de classe découvrira, son secret. 

Plusieurs personnages : Ernest, les jumelles, Chantal, le père d’Ernest, la grand-mère de Balsamine, vont vous emmener dans une virée de plus de 2 ans.

À l’époque, il n’y avait pas internet, on apprenait dans les livres, ou par les copines, qui avaient osé transmettre un certain savoir, sur les premiers ébats amoureux.

Je n’ai jamais connu l’internat, mais on devine l’ambiance de l’époque, ou il y avait une certaine rigueur.

Ce roman est l’ambiance de deux mondes, ou tout est déjà écrit pour l’un, tandis que pour l’autre, tout sera à prouver.

Mais au fait, vont-ils décrocher leur BAC C ?

Si vous êtes nés dans les années 60, et que vous avez envie de faire un retour arrière, pour revivre vos 17 ans, pas de souci, tous les ingrédients sont réunis.

Bonne lecture

La Poupée sur l’autoroute

Bonjour Chères lectrices ! et n’oublions pas nos chers lecteurs.

Je veux vous parler aujourd’hui, d’un livre que j’ai lu en une journée seulement ! Et pourtant, ce n’était ni le jour, ni le moment ! ayant une monticule de choses à effectuer.

Bref, une fois, le nez dedans, je ne le quittais plus. L’ambiance de la boutique du fleuriste, de la maison sur les bords de la Marne, le charme de l’Espagne.
Lola est le personnage qui m’a vraiment touchée, elle est d’apparence jolie, aimable, sensuelle, et surtout aide son prochain. En fait c’est l’histoire de deux jeunes femmes avec deux jeunes hommes. Toute la question est ? Que sont-ils l’un pour l’autre ?

Vous devrez le lire jusqu’à la dernière ligne, pour comprendre le titre de ce roman d’été.

Bisous bisous

libre2lire

Le Don d’Aimer

Bonsoir Chers lecteurs, Chères lectrices,

J’ai rencontré Jean-Michel Bartnicki, un 25 janvier 2020, en pleine séance de dédicaces pour son oeuvre le Don d’Aimer. Après avoir discuté avec lui, je me doutais que ce serait un roman très riche en vocabulaire ! Je ne l’ai pas lu de suite ; passant de longues nuits à corriger mon manuscrit.

Et puis nous avons eu notre confinement que vous avez tous vécu plus ou moins bien, soit avec de l’entrain, ou affalée comme moi sur mon canapé !

Et le 11 mai, j’ai repris goût à la lecture. Cela faisait un certain temps que le roman était en mode représentation sur ma table basse ; il était temps de l’ouvrir.

Je ne l’ai pas lu en un jour, car je devais prendre des notes ; Jean-michel a un goût prononcé pour les mots, et du reste je l’en remercie, grâce à lui, j’ai maintenant un répertoire que j’ai nommé « JMB ». Jean-michel, joue avec les mots comme moi j’aime interpréter une chanson. Il met tout son coeur pour exprimer le sens d’une phrase ! ».

Le don d’aimer, est dans un premier temps, une famille italienne avec ses us et coutumes. Puis la Belgique avec les expatriés italiens qui vont devoir travailler dans les mines avec toutes les conséquences que cela implique. Puis une famille française.

Le don d’aimer, c’est un voyage à travers l’Europe, mais pas que, Jean-michel, aime son oeuvre, il y a mis tout son coeur, mais il aime aussi la langue française.

https://libre2lire.fr/le-don-daimer

Bisous bisous

Sur les hauteurs d’Evian

Le bois ramé

Coucou les amis,
bon, je vais vous donner quelques indices en attendant mes premières vidéos où j’aurai la joie de vous présenter plusieurs personnes vivant de leur passion. Il s’agira très souvent de musique.
Sachez que jusqu’au mois dernier (juin), je n’avais qu’une idée en tête, c’était de partir voyager avec mon chéri et de faire des vidéos de nos voyages et d’aller à la rencontre de leur style musical.
Aujourd’hui, je suis une mamie (Nanou pour mes petits), et j’ai dû faire face à des tas de choses que j’avais oubliées enfin … Pas très longtemps.
Comment occuper des petits de 3 et 4 ans ? Eh bien figurez-vous que ça ne s’oublie pas, le naturel revient au galop.
Petit-déjeuner sur la terrasse, puis des jeux de cartes ou bien leurs cahiers de Vacances Montessori qui sont d’ailleurs très bien faits, piscine ou promenade soit au bord du lac Léman ou dans les montagnes.
Le seul problème c’est que mon chéri, qui s’appelle Bernard tu peux, a fait une chute en voulant montrer à ses petits enfants ce qu’il ne fallait pas faire, et bien c’est fait, d’une balustrade, il a rejoint une petite rivière 1,50 m plus bas !
Et là, il est comme moi, très restreint dans ses mouvements.
Donc, pour l’instant, nous sommes en vacances sur les hauteurs de Neuvecelle avec nos petits loups dans un endroit que j’affectionne particulièrement, car j’y ai vécu jusqu’à mes 18 ans et pour moi, c’était le seul endroit au monde où tout était beau.
Alors la future jeune retraitée s’est dit : il faut que je trouve une mutuelle pour mon Bernard, tu peux !
Le parcours du combattant, au début, c’est très simple, moteur de recherche, puis les comparateurs de mutuelles, et là tout va très vite.
On doit laisser le nom, téléphone, mail et oups, mon téléphone devient un vrai standard.
Sauf que cette fois-ci, c’est moi la cliente, et non la commerciale.
Au début, on sait à peu près ce que l’on veut ! Mais après avoir eu plusieurs commerciaux (courtiers) en assurance santé, là, il y a de la confusion.
Que faut-il réellement, suis-je à l’article de la mort ? Me faut-il simplement de bons remboursements pour mes simples visites ? Où dois-je parer aux futurs chantiers (mes futurs implants) et mes lunettes ?
Au bout d’une semaine, on ne sait plus. Enfin si, on pense avoir trouvé la Mutuelle de Rêve. Sauf que quand on est une personne comme moi, on pense bien faire et l’on envoie un petit SMS à tous les commerciaux, en leur signalant que l’on a trouvé.
Une erreur à ne pas commettre, on vous rappelle et là commence un dialogue de sourds. Ils ne comprennent pas que j’ai trouvé, mais eux ont trouvé pour moi, donc ça commence à prendre une ampleur pas possible. Vous posez des questions, car eux vous signalent que peut-être telle garantie n’est pas prise en charge, qu’ils ne vous ont pas tout dit, que cette offre est impossible, qu’ils travaillent avec les plus grands, les meilleurs.
Donc après avoir contacté la compagnie et revu en détail les différents points, je peux dire que de toute façon, elle correspond à mes attentes.
Mais, si j’avais su, j’aurais fait autrement. Il y a tout de même quelques compagnies que j’ai appelées en direct, et là, j’ai vraiment apprécié. Pas de comparaison avec les autres, aimables, sans démonter les autres produits.
Voilà mon premier petit article, merci de m’avoir lue.
Bonnes vacances ! Prenez soin de vous.
Voici quelques liens.
Le chalet à Neuvecelle Le bois ramé.
Cahiers de vacances Montessori
Restaurant à Bernex La chevrette 

Cahiers de vacances Montessori

Restaurant à Bernex  La chevrette la chevrette.jpg

QUELS LIVRES POUR CET ETE ?

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Bonjour,

Chers lecteurs, et Chères lectrices.

Je dois dire, que pendant notre confinement, je n’ai pas réussi à lire une ligne, et je dirais même à écrire une seule phrase !

Plus rien, plus de rêves, j’étais en mode affalée sur mon canapé, à attendre. Mais quoi ? en fait, je ne sais plus ! si, qu’une envie, d’être au lendemain !

Et le 11 mai est arrivé, j’ai repris, l’ordinateur, fait des corrections sur le dernier manuscrit « L’inconnu du train » et commencé une autre histoire, ne pouvant partir en avril avec mes petits-enfants à Majorque, je me suis mis à raconter l’hypothétique voyage avec eux aux Baléares, ou ils vont se retrouver dans de drôles de péripéties, dont le titre est déjà choisi Les Pequenos à Majorque.

Mais là, je désire vous faire partager les livres que je viens de terminer, et qui méritent toute votre attention.

La maison d’édition libre2lire libre2lire, qui a publié mon premier roman jeunesse « Les Péripéties » Olivier Dukers ainsi que Véronique, ont publié de jolies oeuvres, il y en a pour tous les gouts ! que vous soyez , amoureux de  poésie, de voyages, d’aventures, de thrillers, du fantastique. Il m’en reste encore beaucoup à dévorer, mais je vous livre dés à présent les quatre premiers de cet éditeur. Plus un autre en bonus.

le Don d’Aimer de Jean-michel Bartnicki

https://libre2lire.fr/livres/le-don-daimer/

Livre lu, en deux jours ! je vous conseille de prendre des notes, tant le vocabulaire est riche, « de la dentelle pour exprimer le sens des phrases ! ».

On voyage entre l’Italie, la Belgique, la France avec des familles toutes différentes, on découvre ce que veut dire AIMER !

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La poupée sur l’Autoroute de Annie Kubasiak-Barbier

https://libre2lire.fr/livres/la-poupee-sur-lautoroute/

Je l’ai lu en une journée ! et pourtant ce n’était pas le jour, ayant une monticule de choses à faire. Bref, une fois, le nez dedans, je ne le quittais plus. Je me suis attachée aux personnages, surtout celui de Lola, si généreuse, émouvante, drôle, bref, il y en a pour tous les goûts !

Et pourquoi ce titre étrange ? Vous le saurez en le lisant jusqu’au bout !

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Hyresie de Yves Roumiguières

https://libre2lire.fr/livres/hyresie

Alors là préparez-vous à vivre intensément ! il y a deux époques, mais en fait, le personnage va vous emmener à travers un monde hétéroclite, ou tout est possible, et puis un jour Yves Roumiguières nous emmène avec lui dans une course-poursuite, que lui seul peut vous raconter.

 

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Les Héritiers d’Akara  Tome 1 de Louis Arthur

https://libre2lire.fr/livres/les-heritiers-dakara

Vous avez aimé Harry Potter ! alors vous serez conquis par ces deux jumeaux de 16 ans qui vont avoir une vie extraordinaire.

Personnellement, je préfère !

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Et je voulais vous parler d’un livre que l’une de mes amies m’a conseillée et je l’en remercie, car j’ai Adoré !

Le bal des Folles par Victoria Mas.

Elle a obtenu plusieurs prix, dont le Prix Renaudot, Prix Fémina des lycéens.

Une histoire qui va vous plonger dans les années 1885, où les femmes internées à la Salpétrière se déguisaient à la mi-carème.

Etaient-elles des aliénées comme on le dit, ou tout simplement des femmes avec un simple problème de santé, ou parfois une femme adultère, ou peut-être une femme qui dérangeait !

Ce livre, je ne l’ai pas lu, je l’ai écouté via audible, et il est merveilleusement lu.

Evidemment, il y en a d’autres, du reste je vous invite à vous rendre sur le site de la maison d’éditions Libre2lire, c’est une maison qui existe depuis janvier 2018, mais qui a déjà du vécu, puisque Olivier Dukers a été publié à plusieurs reprises.

Bon début d’été et surtout !

Portez-vous bien !

libre2lire

Nouveau roman jeunesse

En cette période de confinement, retrouvez un peu de féerie avec vos enfants

Les péripéties d ´Elisa,Tim,charlie et Leon

Depuis le temps que je l attendais ! Je dois dire, que malgré le confinement

que nous vivons depuis 3 semaines, ce fut un vrai bonheur, comme quoi, nous pouvons encore avoir des rêves qui se réalisent. Mettre en scène mes petits loups ou pequenos selon le pays ou ils se trouvent me procure beaucoup de joie ! et je pense à toute les mamies et papy !

Venez retrouver ce partage intergénérationnel, en vivant les aventures de 4 cousins ou réalisme et féérie se mêleront.

N’hésitez pas à cliquer sur la petite étoile (j’aime) !

Au pays des Maharadjas

Bonsoir les Amis,

L’inde fait partie d’un voyage très intense, très culturel, qui vous laisse une drôle d’impression. Il m’aura fallu énormément de temps pour enfin y mettre des adjectifs, des impressions,  chaud en couleur mais surtout un pays tellement explosif.

Pourquoi aller  en Inde et ne pas  se diriger  au  Sri Lanka ou la Chine ? Deux années auparavant,  je m’étais rendue en Chine afin de revoir  ma fille partie faire son stage de fin d’année d’école de commerce. Mais  j’avais envie d’un électrochoc et pour le coup je ne fus pas déçue.

Je voulais  comprendre leur us et coutumes qui sont diamétralement à l’opposé des nôtres,

Mais pourquoi, ont ils tous en eux, des connaissances spirituelles ainsi que médicinales ?

Vous me direz souvent pourquoi tel pays ?  En ce qui me concerne c’est  souvent au détour d’un film et là ce fut  India Palace.

Décollage à  11H20,  avec la Compagnie ETHYAD, le repas fini, nous pouvons nous étirer, car nous sommes très bien placés ! Nous sommes devant les sorties de secours. Le vol étant long, je visionne au moins 3 films !

A  notre première escale Abou dabi, une immense chaleur nous invite sur le tarmac il fait 41 degrés !

16 heures plus tard à notre arrivée à New Dehli il pleut, il fait chaud, c’est très humide.

Nous avons devant nous à la sortie de l’aéroport, un nombre incalculable de Chauffeurs tendant les bras avec leurs écriteaux, il est 4H00 du matin !

Le nôtre est sympathique et aussi mignon, d’emblée, je décide d’aller à l’arrière de la voiture car au vue de mon niveau d’anglais, mieux vaut laisser ma place à HB, ainsi il lui fera la causette durant toute la durée de notre périple, et de temps à autre, il pensera à moi, à moins que je lui demande

-Qu’est-ce qu’il a dit?

– Alors là il répondra , je te dirai tout à l’heure !

Après 16 km de grande route nous arrivons à l’hôtel  mais les gardes, passent un miroir sous la voiture, pour voir si il n’y a pas une bombe !

Wouah! ils roulent comme des fous !

Il parait qu’entre minuit et 6H00 du matin on ne s’arrête pas aux  feux rouges ! On regarde seulement  à droite et à gauche, moi, qui ait peur de la voiture depuis que j’ai eu un accident il y a bien longtemps, je vais devoir serrer les F—–. et le clignotant ne sert à rien, on joue du klaxon !

NEW DEHLI

Nous arrivons à l’hôtel le Royal Plazza , dans notre chambre ou nous dormirons quelques heures avant de retrouver notre chauffeur.

Après quelques frayeurs en voiture mais le chauffeur est très prudent, nous saurons vers la moitié du voyage que c’est son premier trip ! Et de plus la voiture n’est pas à lui, donc Prudence !

Le 1er temple monghol que nous visitons est ISA KHAN qui donnera l’exemple de construction du TAJ MAL

Puis nous partons chez un tailleur qui nous confectionnera un costume pour HB,  et moi-même, je prends 3 tuniques indiennes dont une blanche.

Puis direction de la mosquée Jama Masjid je dois signaler que nous devons à chaque fois nous déchausser, pour rentrer dans le haut lieu du culte et cela sera à chaque fois systématique,  bizarrement tous me regardait, j’ai  su par la suite que la  tunique que je portais était en principe porté par de hautes personnalités ! (femmes du maharadjahs)

Nous nous sommes arrêtés avec Radj (notre Chauffeur)  boire une boisson de chez eux, un Lassie ! accompagné d’un Poulet  TIKKA, j’adore LE POULET TIKKA.

En ce qui concerne la boisson ; ce fut la dernière de mon séjour ! Je vous dirai pourquoi, quant au Poulet Tikka, là par contre ce fut 25 jours !

Nous rentrons à l’hôtel, toujours en serrant les F—– , nous nous installons prés du piano, en prenant un apéro, nous sommes vannés.

2ème jour : Levés à 9H00 du matin, Raj nous attendait au parking, direction Le Fort Rouge, situé dans le vieux Dehli, C’est là du reste que se trouve l’Armée.

La  grande aventure commence ; en prenant un ( tuk -tuk) afin de se rendre au Chandni Chowk  où viennent tous les futurs jeunes mariés. Il s’achètent tout  le tissu nécessaire ainsi que tous les autres accessoires pour la préparation des festivités. Durant notre excursion nous sommes constamment sollicités pour acheter  un sari, ou autre vêtement.

J’ai cru ma dernière heure arrivée. Imaginez ? un menu petit bonhomme  de 40 kilos à peine, pédalant à une vitesse très rapide à l’arrière  un couple d’adulte à traîner ! et se faufilant  dans des rues pas plus larges que son vélo ou il faut constamment éviter, tout ce qui sera un obstacle, tels que les vaches, les chiens !

Moment de suspense ou là on ose même pas respirer !

Puis à Grand regret, nous quittons notre cycliste, et nous nous dirigeons vers le mémorial de Ghandi qui était la maison du premier ministre assassiné par les siks, il y a une multitude de photos, nous voyons notamment sa bibliothèque ainsi que son bureau, c’est une visite très enrichissante, car nous apprenons beaucoup de choses bien intéressantes à travers toutes les photos exposées.

Puis nous allons dans l’une des plus grosses mosquées, pouvant réunir près de 25 000 personnes, comme d’habitude, nous retirons nos chaussures et devons nous couvrir. Nous mitraillons de photos, la bâtisse est réellement  impressionnante.

Nous retrouvons Raj notre chauffeur, qui nous montre les quartiers du gouvernement, avec leurs avenues ou là il y a évidemment personne.

Puis un temple hindou, très  coloré, toutes les couleurs y sont, et juste à côté un petit temple bouddhiste, je rentre très curieuse, un moine me fait un petit bracelet avec du fil rouge et je fais un voeu, ce bracelet tiendra jusqu’en janvier de 2014

Nous rentrons par la suite à l’hôtel, complètement épuisés par la chaleur, mais heureusement un Mojito nous attend près de la piscine !

Nous partons de Delhi le lendemain, et nous ne sommes pas mécontents, nous espérons trouver enfin de la verdure et peut-être un peu de calme. J’ai tellement hâte de voir leurs  palais, qui me font tant rêver.

MANDAWA

Nous partons pour Mandawa (première escale) le voyage va durer 6H dans une Tata (voiture)

Nous rencontrons des dromadaires, des vaches, des chiens, enfin c’est foule !  Il faut être un sacré conducteur, car lorsque sur l’autoroute, nous devons éviter les voitures roulant en contre sens, ou bien, une vache égarée, ça devient un vrai tour de force. Je comprends pourquoi, il est recommandé de ne pas prendre de location.

Et bien figurez-vous que je me suis habituée à la conduite de Raj, je n’ai jamais freiner avec mes pieds, ou serrer les F—– quand j’avais des doutes sur le slalom que raj faisait en conduisant sa tata.

Nous avons eu droit à un troupeau de vaches de 1000 têtes , toutes rentraient chez elles, c’était la fin du Ramadan

Nous avons appris beaucoup de choses, retraduite en français par mon cher et tendre (pourvu qu’il ait bien tout compris, sinon, je suis en train de vous dire des âneries ! Apparemment c’est une Année avec une très grosse mousson + forte que d’habitude (je me disais aussi) les routes sont toutes éventrées, pour pouvoir passer à  on a dû soulever la voiture.

Attention les vaches sont sacrées et mieux vaut ne  pas en renverser une !!Pour mémoire  les vaches seraient la réincarnation des humains. Les paysans les élèvent et leur prennent leur lait.

Au mariage ce sont les parents de la fille qui amène la dote aux parents du marié celle ci correspond à 20%, le reste ce seront des bijoux, qui représentent leur or, autant dire, qu’il vaut mieux avoir des garçons ça coûte moins cher me dira Raj, lui a de toute façon deux filles.

Nous apprendrons que les vacances durent 45 jours samedi dimanche compris lorsque nous sommes employés par le gouvernement.  Les employés du privé ont le droit  à 25 jours, mais  ne seront payés que par moitié et si on travaille à son compte, ils n’auront que les 20 jours fériés ! (heureusement qu’il y en a un certain nombre)

Après 6H de voiture, sous une plus battante, avec des routes inexistantes, je m’endors, HB baragouine anglais avec Raj qui de temps à autre me propose un coca sorti tout droit de sa glacière, j’apprécie beaucoup, il est très attentionné.

Nous arrivons à Mandawa, un village ou vivent 25000 personnes, c’était une ville ou de riches commerçants vivaient, par contre, lorsque notre guide, nous montre une curiosité, il faut s’y prendre à deux fois, car ce n’est pas la maison dans sa totalité, mais une petite fresque restante, peinte  avec de l’or, mais ce sera souvent  dans un état de vétusté bien avancé. Sunny notre guide de la journée, qui termine sa dernière année de management et espère venir travailler en France,  nous explique qu’ auparavant tous les maharadjahs avaient un minimum de 15 femmes. Ils vivaient tous dans des Havelis, maison recueillant toute la famille, les femmes ne participaient jamais, elles regardaient ce qui se passait à travers de petites fenêtres (des meurtrières)

Et c’est à ce moment là qu’il me dit en regardant mes yeux, qu’il y a un garçon qui va naître. Je ne lui avais pas dit que nous serions grands-parents dans huit mois. En y réfléchissant c’est assez troublant, puisque Timothée est arrivé comme prévu, bon il y avait une chance sur deux qu’il puisse se tromper, mais tout de même !  j’ai oublié de vous dire que Sunny faisait partie des Brahmans.

Deux heures plus tard, sous une pluie torrentielle, nous arrivons à notre hôtel au Vivaana, l’endroit est tout simplement merveilleux,  nous aurons l’occasion de monter sur la terrasse de l’havéli, et d’assister à un spectacle extraordinaire, une multitude de paons prenant leur envol. C’est majestueux. Il y en aurait plus de 700 !.

BIKAINER  

Toute la nuit nous avons dormi avec les Paons, Léon !Léon !Léon ! Il s’agit de  leur cri de guerre ! ça valait franchement le détour, je recommande vivement cette ville et cette Havéli.

Nous avons donc repris la route ver Bikainer, la route est toujours aussi mauvaise.

Durant le voyage, j’apprends par Raj, que les gens se mariaient en fonction de leurs signes zodiacal

Là ou nous nous trouvons sur la route de Bikainer, c’était autrefois un désert, mais le gouvernement Indien a envoyé par Hélico des graines, c’est donc pour cela  qu’il y a énormément d’arbres,  cela redonne ainsi de l’humidité.

Il y a peu de touristes, mais ceux que nous voyons sont tous accompagnés de leur guide

Arrivés à Bikainer, nous visitons la tour du Fort Junagarh  qui est immense ! autant être bien chaussés, et surtout être en forme, car le fort est assez haut , nous allons voir un artiste pratiquant la peinture miniature, à un moment, afin de nous montrer sa dextérité, il a pris l’ongle de HB et a dessiné une petite maison!! c’était très impressionnant de voir cette réalisation, si bien que nous sommes repartis avec 4 peintures (Bikaner Miniatures Art)

Nous repartons avec le guide dans un Rick Shaw; et c’est reparti pour un tour de manège! entre vaches, mobylettes, chiens, la foule, sur un fond de bruit de klaxon strident, je suis abrutie, de temps en temps, quelques personnes me prennent en photo.

On arrive au palace Gajner, une beauté ! dommage qu’il pleuve autant et qu’il fasse aussi chaud, nous rencontrons un couple français habitants Bagneux, apparemment déçus de leur guide, mais ça c’est leur histoire et pas la notre

Réveil à 8H pour visiter Jaisalmer (prés de la frontière du Pakistan) ou là actuellement il y a quelques soucis entre le Pakistan et les Indes,

C’est une chance, nous avons un guide parlant le français,

Le temple Jay est magnifique il y a 666 statuts représentants 24 prophètes, le guide est aussi religieux, c’est un brahmane

Le port de Jailsamer fait partie de la route de l’opium , celle-ci fut créée en 1500 afin que les caravanes s’arrêtent pour faire du business, ainsi le maharadjah faisait payer des taxes à ceux qui s’arrêtaient.

Nous avons acheté un pachemina et un chemin de table en soie,

Nous partons faire un safari à dos de chameau (malgré le temps qui tourne à l’orage)

Nous nous promenons dans le désert de Thaar, après une heure de promenade, nous nous arrêtons sur les dunes, et là il pleut !

Nous faisons de belles photos, mais celles-ci malheureusement je les perdrai, en faisant une mauvaise manipulation, je le regrette encore, car j’avais aussi une jolie et amusante vidéo.

Nous retournons au camp, ou un repas nous attend, mais nous sommes dans le noir le plus complet, et franchement je ne vois rien dans mon assiette et suis incapable de vous donner les noms des plats ! mais nous nous régalons et c’est avec les danseuses que nous passerons notre soirée.

JODPUR

Nous reprenons la route vers jodpur, 280 km sous le déluge, et arrivons 7 heures plus tard.

C’est sur l’année prochaine je pars au Canada, il fait trop humide.

Nous prenons possession de nos chambres au Singhvis’s Haveli

Nous visitons le fort de Mehrangarhque le lendemain et du haut du fort nous découvrons toutes les maisons bleues.

Puis nous visitons le marché Sardar markett, et sans nos guides, car les commercants paient la police afin d’ interdire les guides d’accompagner les touristes, ce qui leur permet de pratiquer les prix qu’ils désirent.

RANAPKPUR

Bien, ça y est à la force de manger du poulet Tika avec le curry, je commence à rencontrer des problèmes digestifs

Nous visitons le temple Jain, il est remarquable d’une beauté ! nous devons avant d’y rentrer, retirer le cuir si nous en avons et si les femmes ont leurs règles, elles ne peuvent y entrer ! notre hôtel est tout ce qu’il y a de plus charmant Ranakpur Hill Resort

UDAIPUR

Nous ferons trois heures de route, et je n’en peux plus, il fait humide, il pleut des cordes, les routes sont complètement défoncées

Nous avons visité le palais du Mahajana (plus haut que le maharadjah

Nous ferons une jolie balade sur le lac, d’où nous prendrons beaucoup de photos.

JAIPUR

La route fut très longue, entre vaches, vélos, chiens, voitures, mobylettes, arrivant souvent à contre sens ou seul le klaxon est maître des lieux, le voyage devient épuisant ! et je ne supporte plus les odeurs, notre hôtel est très kitch !

Nous visitons le fort D’Amber, très majestueux , mais la montée fut très longue !

Quand je pense que Hb  a voulu jouer du pipo avec 2 cobras ! quel horreur !

Par contre notre chauffeur est malade, il se rendra chez son gourou !!

et au retour il sera guéri, c’est vrai qu’il avait un visage d’une couleur un peu verdâtre !

Ce sera notre dernière étape en compagnie de Raj, et nous en profitons pour acheter quelques présents pour ses deux filles car il fut tellement prévenant.

AGRAA

Encore 9 jours à tenir par 40 degrés et 88% d’humidité, et par une mauvaise manipulation, je viens de perdre presque 400 photos, je suis écoeurée !! nous arrivons à la gare  et j’ai quelques craintes, car pour nous faire patienter on nous dirige vers une salle, enfin si l’on peut appeler ça une salle d’attente, car il manque quelques murs, mais ne nous formalisons pas ! il y a bien pire, il y a une multitude de rats ! j’ai horreur des rats, et en plus ils sont très gros , je crois bien que le voyage commence maintenant !

Le train arrive en gare, et ce sont maintenant une multitude de personnes qui se dirigent vers les wagons, mais pas seulement à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur. Mais je suis trop impatiente de voir le TAJ MAHAL !

Alors là, ce fut le choc, je ne m’attendais pas à celà, après avoir fait une queue interminable et avoir été sollicité par tous les guides, nous pénétrons à l’intérieur, l’endroit est tellement insolite, cette pureté, ce marbre au blanc immaculé, je suis envoutée par ce que je vois.

Et c’est en fin de journée que nous nous rendrons à l’hôtel Jaypée Palace Hôtel, pour infos, il y a souvent palace derrière le nom de l’hôtel, mais ce n’est pas toujours le cas. Mais tous les hôtels ou nous avons séjournés étaient tous très agréables avec chacun leur particularité.

VARANASI

Je n’ai pas de mot pour expliquer ce que je vois, et ce que je sens !

Des odeurs de brûlés, et de bouse de vache sont omniprésentes

Nous nous dirigeons vers un hospice qui héberge les personnes se sentant bientôt mourir elles attendent en faisant l’aumône pour acheter le bois qui va servir à leur crémation.

En fin d’après-midi, je rentre à l’hôtel, car je suis tellement choquée par ce que j’ai vu, que je décide de prendre un bon bain, par contre HB retournera en fin d’après-midi, et a vraiment aimé cette ambiance. Pour moi, ce fut vraiment trop violent, voir ses enfants qui viennent d’incinérer leur papa a qui ont a coupé les cheveux pour l’occasion, puir voir les hindoux, se purifier dans l’eau du gange, ou on aperçoit des poissons chats énormes à la surface, se bousculant pour attraper le peu de nourriture qu’on leur donne ! et cette odeur !

Pendant notre séjour, nous avons assisté a une fête très importante pour eux. Celle des frères et soeurs, qui s’échangent des bijoux.

DIRECTION MAHABALIPURAM

Nous passerons quelques jours dans un hôtel de luxe au bord de la mer

L’Inde est un pays tellement loin de la réalité, comment pouvoir se positionner , nous sommes dans une autre dimension, leurs us et coutumes, leurs superstitions, et une religion très présente.

Je pense avoir trouvé le qualificatif qui me manquait pour ce voyage, non seulement il fut intense, insolite, odorant, coloré, mais avec une culture bouillonnante de traditions.

Ce qui est franchement déroutant, c’est de se retrouver dans des hôtels qu’importe la catégorie,  parfois des palaces ! Eh oui, nous avons pu nous payer des palaces en Inde, chose impossible en Europe pour moi. Une fois bien installés, vous regardez par les fenêtres, et là rien ! Sauf si vous êtes dans une ville ou un village, on remarque les femmes portant sur leur tête leurs courses, tandis que les mobilettes se fraient un chemin entre les vaches, les chiens, les piétons, et tout cela dans un brouhaha !

Nous sommes dans une autre dimension, ai-je aimé ce voyage. Je ne sais pas, mais je suis contente de l’avoir fait, mais peut-être fallait-il le faire plus jeune, quoiqu’il en soit, j’ai eu au moment ou je vous raconte mon voyage beaucoup de souvenirs, et c’est avec joie que j’ai pu monter cette petite vidéo, assez courte mais malheureusement la perte de mes 400 photos  y sont pour quelque chose.

Bisous, bisous

Retrouvez la vidéo sur youtube

Musique : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/deed.fr
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 4.0 International.


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L’inconnu du train

1 Direction Orly

   Le Noël à Bayonne avait été très agréable. Nos petits loups avaient apprécié les retrouvailles avec leurs cousins, surtout, lorsqu’ils firent la connaissance de leur tout nouveau compagnon de jeu à 4 pattes surnommé Poupy. 

   Toute la famille devait partir ce 26 décembre, pour une semaine, en direction d’une jolie station de ski dans les alpes. 

   Ils étaient excités à l’approche de cette nouvelle année 2020.

   Les enfants avaient été gâtés, et avaient décidé d’emporter leur jouet favori.

   Léon prit ses cartes mystères, Élisa, sa poupée, reine des neiges, Timothée sa baguette magique. Quant à Charlie, il avait toujours sur lui la licorne reçue il y a quelques mois qu’il ne quittait jamais.

   Le voyage se déroulait sans encombre, les parents ainsi que les enfants étaient confortablement installés dans l’avion, qui devait les emmener sur Paris.

   Le Boeing atterrit à Orly une heure plus tard, et c’est au pas de course qu’ils réceptionnèrent leurs bagages sur le carrousel. Puis, ils prirent un combi car qui devait les déposer à la gare de Lyon. Les adultes s’inquiétaient. Leur train était dans moins d’une heure, vu l’embouteillage en ces périodes de fêtes, ils savaient que le timing serait serré.

   Difficile de se mouvoir facilement dans les couloirs, surtout lorsque l’on doit courir avec des après-skis. Élisa en fit les frais, elle buta à plusieurs reprises en tirant sa valise à roulettes qui faisait des siennes tous les dix mètres.

   C’est en sueur qu’ils débarquèrent à la gare de Lyon, entre-temps, Poupy s’était réfugié dans le sac de sa maîtresse. Charlie s’était assis sur son bagage, en se laissant traîner. Élisa essoufflée ne pouvait plus parler. Seuls Léon et Tim tenaient la cadence.

Alors que Colleen fermait la marche, elle intervint en criant 

—Vite ! Notre train est arrivé, ne tardons pas, notre wagon est  à la tête du quai. 

Cela faisait plus d’une heure que le train roulait, les conversations allaient bon train. Ils firent la connaissance d’autres futurs grands skieurs qui désiraient relater leurs expériences accompagnées de leurs conseils.

   Les adultes avaient décidé de se retrouver à la voiture-restaurant, et recommandèrent aux petits loups de garder un œil sur les valises.

Il y avait un va-et-vient constant dans leur wagon, beaucoup d’enfants allaient rejoindre différentes stations de ski. Certains descendraient à la gare de Genève ou celle de Lausanne.

Quant à nos petits loups, leur voyage était loin d’être terminé, après Genève, ils devaient reprendre un second train afin de regagner leur destination.

Léon s’amusait avec ses cartes mystères, quant à Timothée il essayait de manipuler les baguettes qu’on lui avait offertes. Élisa parlait à ses poupées, Charlie quant à lui, écoutait les conversations voisines.

 Puis il remarqua quelque chose, il s’approcha de sa petite figurine et vit qu’elle s’était mise à scintiller. Il n’osa le dire, mais il n’était pas le seul !

 Poupy qui dormait d’un œil donnait des signes de lassitude, si bien qu’Élisa vint lui demander s’il avait faim ou soif. Et c’est en se redressant qu’il s’aperçut d’un halo au-dessus de la tête de la licorne.

Poupy aboya, disons plus exactement, wouafa comme aimait le dire Charlie. Il avait également remarqué que sa statuette essayait de lui dire quelque chose.

   Élisa dévisagea Charlie en le questionnant du regard.

Charlie haussa les épaules ce qui signifiait, ce n’est rien. Occupe-toi de tes poupées.

Puis le contrôleur arriva :

—Bonjour, puis-je vérifier vos titres de transport s’il vous 

plaît ?

Sans lui prêter attention, tous les enfants tendirent leur réservation. Une fois, tous les billets contrôlés, il revint vers Charlie.

—Votre licorne, Charlie, est bien jolie, j’ai le sentiment de l’avoir déjà vue !

    Nos petits loups, interloqués, levèrent les yeux, et se demandèrent par quel miracle il l’avait reconnu en le nommant par son prénom.

     —Ne vous inquiétez pas, ce n’est qu’une impression, mais

     si toutefois, vous aviez un quelconque problème, n’oubliez pas ! Faites appel à ses bons soins. 

     Ils furent saisis par cette remarque. Déjà 8 mois, qu’ils s’étaient rendus dans la grotte des cavaliers, et depuis, ils n’en avaient plus reparlé. 

Chacun se regarda et voulut intervenir, mais le contrôleur avait soudainement disparu.

Ils ne purent se concerter, car à ce moment-là réapparurent les parents.

—Alors demanda Julien, vous avez surveillé nos bagages ?

—Euh ! Oui, dirent-ils.

—Nous vous avons gardé une place au restaurant.

     Nos petits loups se levèrent avec empressement, non seulement, ils avaient faim, mais ils allaient pouvoir discuter de ce qui venait de se passer sans que les parents puissent être au courant.

Puis on entendit 3wouafs, Poupy voulait les accompagner. Élisa se pencha et souffla à son oreille.

—Tu ne peux pas venir, les animaux ne sont pas acceptés dans le restaurant.

Poupy était déçu, décidément il allait devoir encore les attendre, et de plus il commençait à avoir faim et soif.

La voiture-restaurant était décorée avec goût. Il y avait de jolies tables dressées de nappes rouge et vert et au centre un petit sapin blanc. Les enfants avaient les yeux rivés sur le menu, et décidèrent d’un commun accord d’opter pour un risotto aux poireaux et à la crème et un fondant au chocolat. 

À peine avaient-ils terminé leur commande que Charlie prit la parole.

— Vous ne trouvez pas bizarre qu’un inconnu nous parle de notre licorne ? Il m’a tout de même signalé que je pouvais faire appel à elle si j’en avais besoin.

—Élisa intervint en précisant qu’à un moment, il y avait eu une sorte de cercle lumineux au-dessus de la tête.

—Léon et Tim ne s’étaient rendu compte de rien, il est vrai qu’ils s’étaient un peu endormis.

—Mais lorsque l’on nous les a remis, nous étions bien seuls dans la grotte ? 

—Où se trouve-t-elle maintenant ? Demanda Léon.

Charlie sortit sa petite figurine de son sac à dos, tous la regardèrent de plus près, il leur demanda où se trouvait la leur.

—La mienne est dans ma valise, s’exclama Tim.

—La mienne est rangée dans celle de mes parents, répondit Léon.

—Et toi, Élisa, dit Charlie ?

—Comme Léon.

—Qu’allons-nous faire ? S’interrogea Élisa.

—À quoi ressemblait le contrôleur ?

—Il avait l’air normal ! Je n’ai pas tellement fait attention, dit Charlie.

—Tu n’as rien remarqué de spécial, lui demanda Léon ?

—Non, il était sympathique, mais maintenant que vous me le dites, je crois me souvenir qu’il portait un drôle de costume. Il avait également un petit chapeau pointu, et de minuscules lunettes, à la monture en écaille et aux verres teintés.

—En es-tu certain ? Tu nous racontes des sornettes. Ta description ressemble fortement à une sorte de lutin, ou bien à un professeur de magie dans Harry Potter.

—Non, je t’assure, il était petit avec une barbe rousse, de plus ses vêtements étaient de couleur verte.

—Franchement, Charlie, si les autres voyageurs l’avaient remarqué on les aurait entendus pouffer de rire avec cet accoutrement.

—À ce que je sache, vous n’avez pas levé les yeux, lorsqu’il vous a demandé vos billets ? Ce n’est que lorsqu’il a terminé les vérifications de tous les voyageurs, qu’il est revenu vers moi et m’a parlé de ma licorne que je tenais dans les mains, dit Charlie agacé.

—Ne te vexe pas ! Dit Tim.

—Bon, arrêtez ! Dit Élisa, on n’avancera pas plus vite. Je vous propose que l’on se remémore ce qui s’est passé il y a quelques mois avec la découverte de la licorne.

—Justement, j’y venais, dit Charlie. Lorsque la licorne nous a donné nos petites statuettes, elle nous a bien dit que nous pouvions faire un vœu si nous en avions besoin. Que nous ne devions jamais en parler. C’est bien le cas, même à Poupy ?

—Bien évidemment ! Les licornes sont arrivées en mai. Quant à  Poupy, il est arrivé dans notre maison en novembre. À moins que ! 

Subitement, tous se retournèrent vers Élisa.

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